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Le volailler Doux, accusé de faux halal, au fond du trou

Il avait attiré les foudres de nombreux consommateurs musulmans en proposant des poulets non halal à travers le monde, et notamment en Arabie Saoudite. Aujourd'hui, en proie à de graves difficultés financières, la marque Doux voit son avenir s'écrire au futur proche, voire au conditionnel : "on pourra difficilement faire l'impasse sur des fermetures de sites" avoue un professionnel du secteur.
Une audience a lieu ce vendredi au tribunal de commerce de Quimper pour statuer sur le sort de l'industriel Français. Rarement une entreprise de l'agroalimentaire n'avait cristallisé autant d'attention de la part de la classe politique, et pour cause. Avec 4 000 salariés et éleveurs directement menacés par ce plan social, et 20 000 de manière indirecte, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault se plie en quatre pour tenter de sauver "l'un des fleurons" (dixit Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture) du secteur agroalimentaire. 

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