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“Lady Djihad”, ou l’histoire d’une italienne convertie à l’islam radical qui a persuadé sa famille de la rejoindre en Syrie

Désormais connue de toute la péninsule italienne sous le sobriquet de « Lady Djihad », attribué par des médias sacarstiques, Fatima Az Zahra, alias Maria Giulia Sergio, une fervente catholique romaine diplômée en biologie dans une vie antérieure, a certes acquis une large notoriété depuis son apparition télévisée en 2009, mais sans être à proprement parler une gloire nationale…

Sa conversion à l’islam a d’abord stupéfié et fasciné à la fois ses concitoyens, captivés par le récit de sa quête de sens et sa métamorphose visible. Nombreux furent ceux qui la découvrirent pour la première fois sur le petit écran il y a six ans de cela, sur le plateau d’un talk-show où elle démontra ses formidables qualités de débatteuse, face à des politiciens de droite qu’elle exhortait alors à respecter les différences cultuelles et culturelles, sous son voile déjà animé de très fortes convictions.

Mais l’annonce de sa radicalisation, de son divorce, suivi de son second mariage avec un Albanais, Aldo Kobuzi, qui selon elle « avait une bonne interprétation de l’islam », puis de son départ pour la Syrie en septembre 2014, sur des sentiers de la guerre mortifères, a glacé d’effroi ses compatriotes qui la considèrent moins comme une énigme impénétrable, que comme une ennemie à la redoutable capacité de nuisance.

C’était sans compter la dernière nouvelle fracassante qui en a laissé sans voix plus d’un, et abasourdi l’ensemble du pays : sa mère, 60 ans, son père, 61 ans, et sa jeune sœur Marianna, 31 ans, réputés pour être d'ardents catholiques, ont à leur tour embrassé l’islam le plus obscurantiste au point de projeter de tout quitter pour la rejoindre en Syrie. Il aura fallu l’intervention de la police, mercredi dernier, pour contrarier in extremis leurs plans funestes.

Dans des conversations via Skype, en mars dernier, et rapportées par le journal La Repubblica, Fatima Az Zahra suppliait les siens de venir gonfler les rangs de Daesh: « C’est l’État parfait, un vrai paradis », déclarait-elle, exaltée, en vantant la « nourriture en abondance », les « soins médicaux », ainsi que les vertus de « règles rigides, y compris pour le code vestimentaire ».

Toujours selon La Repubblica, sa sœur, totalement sous l’emprise de son aînée, attendait avec impatience le jour du grand départ, sans retour, tandis que sa mère, aussi incroyable que cela puisse paraître, se serait laissé embarquer dans l’aventure suite à la promesse faite par Daesh de lui procurer une machine à laver. Le père, de son côté, aurait démissionné de son emploi pour boucler ses valises. Seule l’aïeule, la grand-mère aussi opiniâtre que sa petite fille, lui a opposé une farouche résistance, se voyant aussitôt traitée, sans la moindre compassion, de  « mécréante, qui mérite d’être abandonnée ».

« Lady Djihad », qui s’est totalement perdue sur le chemin tortueux, et souvent sans issue, d’un islam odieusement dévoyé, ne subjugue plus l’Italie depuis longtemps, mais inspire au contraire la peur et la révulsion totale, à l’aune de ses paroles menaçantes qui sonnent comme la plus terrifiante des déclarations de guerre : « Ici nous tuons les mécréants afin d'étendre l'État islamique. Nous ne voulons pas être amis avec eux, nous ne voulons rien avoir à faire avec eux ».

 

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