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La protestation monte en Algérie contre “Boutefliquatre”

Jamais deux sans trois, c’était déjà beaucoup pour les Algériens, mais jamais trois sans quatre, c’est carrément le mandat de trop, préfigurant une présidence à vie insupportable pour la nouvelle génération qui aspire légitimement à une transition politique urgente, selon les règles démocratiques.

Abdelaziz Bouteflika, le fantôme d’Alger, vieillissant et affaibli, est en lice pour sa réélection dans un fauteuil, comme l’espèrent ceux qui le maintiennent coûte que coûte sur son trône, tandis que son nouveau sobriquet, tout trouvé, est scandé par ses opposants et s’affiche sur certaines banderoles  contestataires :  Boutefliquatre est de retour !

Cette perspective a déclenché une première manifestation, réprimée comme à l'accoutumée, mais qui pourrait fort bien faire boule de neige d’ici au 17 avril, date qui scellera le sort de l’Algérie pour les 5 prochaines années, un siècle en somme si le pouvoir reste concentré entre les mêmes mains…

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