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La Mosquée d’Alger compte créer 17 000 emplois

C’est fait : le grand projet de la Mosquée d’Alger a été officiellement entériné, hier, liant l’Agence nationale de réalisation et de gestion de la Mosquée d’Alger (Anagerma) à  la société chinoise China State Construction Engineering Corporation (CSCEC) dans une édification d’envergure, à l’aune de son coût (plus d’un milliards d’euros), mais aussi de sa portée sans précédent, qualifiée « d’identitaire et d’historique » par le ministre algérien des Affaires religieuses.

Avant que les premiers coups de pelle donnent le coup d’envoi du chantier initié par le président Bouteflika, une cérémonie a réuni, sur le site qui verra s’élancer ce phare majestueux, dans la commune de Mohammadia,  les signataires du contrat ainsi que différentes personnalités, dont des représentants diplomatiques chinois.

Paraphrasant l'homme fort d'Alger, qui évoquait  avec emphase un monument à la gloire de "la grandeur du peuple algérien et du président de la République", le ministre Bouabdellah Ghlamallah a établi un parallèle entre la date de démarrage des grands travaux et la célébration du cinquantenaire de l’Indépendance.

"Ce projet revêt une importance historique, témoignant de la cause algérienne luttant pour l’Algérie aux Algériens. Un symbole de l’Algérie indépendante et du recouvrement de la souveraineté nationale", s'est enthousiasmé le ministre en marge de la cérémonie, espérant insuffler une fierté d’appartenance à chaque Algérien.

Les retombées en termes d’emplois constituent un bon point incontestable : une main d’œuvre locale de près de 17 000 employés sera recrutée pour les 42 mois de travaux, tandis que la gestion et l’entretien de la Mosquée, qui se déploiera sur 400 000 m² et se composera de 12 bâtiments,  impliqueront  la création de 1 000 postes.

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