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La femme en niqab, contrôlée à Trappes, condamnée à 1 mois de prison avec sursis

Cassandra Belin, la jeune femme en niqab dont le contrôle d’identité, le 18 juillet dernier à Trappes, en présence de son mari et de sa mère, avait gravement dégénéré, déclenchant un mouvement de contestation populaire contre la garde à vue de l’époux qui avait littéralement embrasé la ville, vient d’être condamnée à 1 mois de prison avec sursis et 150 euros d’amende par le tribunal de Versailles, soit à une peine plus sévère que les réquisitions.

Agée de 20 ans, Cassandra Belin forme avec son mari un jeune couple de convertis à l’islam, tous deux ayant été poursuivis pour s’être violemment opposés à ce contrôle d’identité, jugé « illégitime » par le conjoint de celle-ci. Ce dernier a écopé d’une peine de trois mois de prison avec sursis.

L’avocat de la jeune femme, Philippe Bataille (voir photo ci-dessus), n’a pas pu faire jouer la question prioritaire de constitutionnalité sur l’interdiction du voile intégral pour plaider la cause de sa cliente, le tribunal de Versailles la balayant d’un revers de main, au motif de son « irrecevabilité ».

La présidente du tribunal correctionnel, Florence Perret, a, quant à elle, déploré dans son délibéré l'absence de Cassandra Belin à son procès du 11 décembre, regrettant qu'"une discussion ne se soit pas engagée". "Si elle avait été présente, elle aurait pu accepter un "stage de citoyenneté (…) plus à même de rappeler les valeurs de la société", a déclaré cette dernière.

 

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