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Jean-François Copé : le tartuffe de l’antiracisme

Alors qu'à Seignosse, en septembre 2009, Jean-François Copé souriait avec satisfaction à la blague raciste de son ami Brice Hortefeux sur les arabes,

Alors qu'en février 2011, il recevait en grande pompe à l'Assemblée nationale Eric Zemmour à l'issue de sa condamnation pour provocation à la haine raciste pour avoir déclaré en 2010 sur Canal +  que « la plupart des trafiquants sont noirs et arabes? C'est un fait », et quelques jours après sur France Ô que les employeurs «ont le droit de refuser des arabes et des noirs», Jean-François Copé, actuel Secrétaire Général de l'UMP, annonce la publication de son livre «Manifeste pour une droite décomplexée» et affirme avoir décidé "à dessein" de "briser un tabou" en dénonçant l'existence d'un "racisme anti-blancs" dans certains quartiers difficiles.

Le MRAP réaffirme le caractère universel et indivisible de son combat anti-raciste et ne s'affranchit d'aucun racisme quel qu'il soit, d'où qu'il vienne.

Le MRAP dénonce l'instrumentalisation du combat anti-raciste que Jean-François Copé opère, en droite ligne avec le Front National, en stigmatisant une fois de plus les premières victimes de discrimination et de racisme qui subissent la relégation sociale, les contrôles aux faciès, la discrimination au logement, à l'emploi, etc.

Paris, 26 septembre 2012

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