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Jacques Kupfer, co-président du Likoud Mondial, appelle à “raser Gaza”

Criant et terrifiant, le deux poids deux mesures qui sévit en France fait taire la clameur de protestation contre Israël, muselant ceux, nombreux, qui appellent à sa mise au ban des nations pour crimes de guerre et contre l’humanité, au profit de certaines logorrhées verbales hautement délétères qui déversent leur haine de Gaza en toute quiétude, sans jamais être menacées par le bâillon de la censure.

Parmi ces paroles qui glacent le sang, appelant à faire de Gaza un champ de ruines, le brûlot incendiaire de Jacques Kupfer, co-président du Likoud Mondial, membre de l'Exécutif de l'Organisation Sioniste Mondiale, et proche du Crif, résonne comme un effroyable cri de guerre qui devrait tomber sous le coup de la loi et être inaudible dans la patrie des droits de l’Homme.

Mais de la théorie à la pratique, il y a un gouffre insondable en France dans laquelle la liberté d’expression a fait une chute vertigineuse et s'est perdue…

Comme de bien entendu, les redoutables semeurs de troubles ultra-sionistes ont carte blanche pour exhorter à rayer Gaza de la carte, tout en attisant le sentiment anti-arabe et musulmans, et voilà la prose fielleuse signée Jacques Kupfer, dont le pays des Lumières autorise la diffusion au nom de son allégeance envers le gouvernement de criminels de guerre qui préside aux destinées de l’Etat hébreu.

Morceaux choisis, dont chacun appréciera, en bas de page et en gras, l'insupportable remise en cause du nombre de victimes palestiniennes, alors même que le massacre de masse commis par Israël est immortalisé sous les objectifs des caméras. Quand la barbarie à visage humain est aussi violente que sa propagande…

" Nous parlons en hébreu à des barbares criminels qui ne comprennent que l’arabe. Les 150 à 200 missiles quotidiens lancés par le Hamas sur Israël sont destinés à tuer. Le commando maritime des terroristes arabes qui a tenté de pénétrer sur le territoire israélien, était destiné à tuer. Pour ces fanatiques du Coran, peu importe qu’ils tuent mais de préférence leurs tirs sont dirigées sur des villes où les femmes, les enfants et civils risquent d’être atteints. »

Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser GazaGaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements. Nous devons réagir à la première fusée lancée contre Israël comme s’il y en avait eu 1000. Nous devons réagir aux 1000 fusées lancées contre notre territoire comme si elles avaient toutes touché leur cible. 

Nous sommes en guerre contre des barbares et nous devons parler un langage qu’ils comprennent. Nous sommes en guerre contre un État nazi soutenu par sa population et par une idéologie islamiste criminelle. Ce n’est pas un cessez-le-feu qu’il faut atteindre mais une reddition totale. 

Dans de telles conditions, ça suffit d’entendre nos journalistes et nos médias faire preuve de compassion pour l’ennemi. Ça suffit de les entendre demander en permanence quel est le coût de cette opération. Ça suffit de les entendre pleurer sur les éventuelles victimes arabes dans ce conflit.

Si l’opération terrestre est complexe à exécuter et si la vie d’un seul soldat juif devait être mise en danger alors c’est à l’armée de l’air de raser Gaza.Si cela ne sera pas fait maintenant, nous aurons à tout recommencer une quatrième fois. Que Gaza devienne un site archéologique."

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