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Fourest et l’islamophobie: La forfaiture intellectuelle a encore frappé

Ce lundi sur France Culture, Caroline Fourest a encore professé une de ses analyses à l’emporte pièce qui tente, bien que mal, de vilipender tous les compte-rendus scientifiques et les chiffres irréprochables qui montre la réalité irrécusable de l’islamophobe et la renvoie ainsi vers les abîmes de l’imposture intellectuelle dans laquelle elle a décidé de s’enraciner.

Un énième signe que le débat d’idées en France agonise, gémissant, à qui veut l’entendre, contre ces « intellectomanes » éventreurs bien décidés à lui faire rendre l’âme. Coûte que coûte, les dogmes de ceux qui travestissent leur discours d’affabulations et de contre-vérités veulent s’imposer dans le champ médiatique et ainsi abuser et mystifier l’opinion publique.

Diffamer

Dans une chronique sur France culture, en quelques mots et cinq minutes, la star médiatique s’emploie, malhonnêtement, à balayer la réalité de l’islamophobie en France: « une vingtaine de tags contre les mosquées ou carrés musulmans, quelques têtes de porc, une dizaine d’agressions contre des femmes voilées” affirme-t-elle. En somme rien d’alarmant, surtout lorsque celle qui donne des leçons viole, elle-même, la loi et est condamnée pour diffamation par la 17 ème chambre du tribunal de grande instance de Paris pour avoir mis en doute la parole de victimes d’islamophobie. Madame Fourest a cependant fait appel de la décision.

Poursuivant et dénonçant le CCIF comme “une association extrêmement douteuse”, C.Fourest se dévoile et souhaite disqualifier la réalité islamophobe et l’expertise sur la question du CCIF. Membre consultatif de l’Organisation des Nations Unies (ONU) et développant depuis 2011 un partenariat avec l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe), le CCIF s’inscrit dans un projet paneuropéen qui a pour seul objectif d’agir contre l’islamophobie.

L’élégie médiatique affirme, également, que le CCIF prône une “Défense communautariste” et souhaite ” disqualifier toute vigilance envers l’intégrisme ou le terrorisme”. Une telle déclaration relève de la diffamation lamentable car l’engagement du CCIF est clair : il s’évertue non pas à étouffer toute critique de l’islam, ou à réclamer un traitement de faveur pour les adeptes d’une religion mais à repousser la diabolisation des musulmans, à faire rétablir dans leurs droits les victimes d’une nouvelle forme de discrimination.

Faire réintégrer des stagiaires exclues pour port du voile dans leur formation professionnelle, permettre aux mères d’élèves voilées d’encadrer les sorties scolaires à l’instar des autres parents (discriminations occultées de sa liste lapidaire pour réduire les actes islamophobes à une peau de chagrin),  faire condamner judiciairement les agressions verbales et physiques contre des femmes visées pour leur appartenance religieuse : c’est cela disqualifier toute vigilance contre le terrorisme?

Travestir et opposer

C.Fourest, se persuade également, et sans rougir, de faire mentir les centaines de spécialistes de l’Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (EUMC), d’Amnesty international, de la CNCDH dans ses derniers rapports annuels et du Commissaire aux Droits de l’Homme du Conseil de l’Europe qui interpellent les gouvernements sur la montée dangereuse de l’islamophobie en Europe et, particulièrement, en France.

Le débat d’idée prend donc , aujourd’hui, des allures effrayantes de séances propagandistes.

Par souci éthique, déontologique et pour préserver la cohésion nationale, il est vital  que les médias n’abritent plus ce genre d’intellectuel-l-e-s qui, aux dépens de boucs émissaires et aux bénéfices de démonstrations irrationnelles, pernicieuses, empêche l’éradication de la haine et fait courrir un danger à la stabilité républicaine.

Le CCIF 

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