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Etats-Unis : l’assassin de Nabra Hassanen reconnaît la monstruosité de son crime et plaide coupable

« Je pense à elle tous les jours. Elle ne reviendra jamais vers moi. Je me bats en sa mémoire de toutes mes forces ». A l’évocation de la mort atroce de sa fille Nabra Hassanen, 17 ans, au cours d’un 18 juin 2017 funeste, à Fairfax, en Virginie – la jeune fille voilée, aux racines bangladaises, avait été enlevée au sortir de la mosquée, en plein Ramadan, avant d’être violée et battue à mort par son bourreau, Darwin Martinez Torres, un immigré clandestin originaire du Salvador – le cœur de Mahmoud Hassanen saigne, brisé par le drame qui lui a arraché à jamais son enfant et dont le caractère islamophobe ne fait aucun doute à ses yeux.

A l’ombre des barreaux derrière lesquels il croupit depuis plus d’un an, son crime abominable ayant suscité l’effroi bien au-delà des collines verdoyantes de l’Etat où il l’a commis, Darwin Martinez Torres, 25 ans, a décidé de plaider coupable mercredi dernier. Ou comment éviter d’aller à l’échafaud, en reconnaissant sa culpabilité pleine et entière en échange d’avoir la vie sauve, mais privée de liberté pour le restant de ses jours, sans libération conditionnelle.

Selon ABC News, l’avocat du procureur général du comté de Fairfax, Raymond Morrogh, a déclaré avoir préalablement consulté la famille de la victime, avant d’accéder à la requête émise par la défense de l’accusé.

Si Darwin Martinez Torres reconnaît la monstruosité du crime qui lui est reproché et avoir abandonné près d’un étang le corps martyrisé de Nabra Hassanen, qui portait les stigmates de la violence de son agression sexuelle et des coups administrés à l’aide d’une batte de baseball, il nie en revanche avoir été mû par la haine et, en l’occurrence, par un sentiment anti-musulmans.

Outre Ibrahim Cooper, le porte-parole de l’influent Conseil sur les relations américano-islamiques (CAIR), qui reste intimement convaincu du contraire, à savoir que la fureur meurtrière de l’assassin de Nabra Hassanen a bel et bien été déclenchée par l’islamité visible de la malheureuse jeune fille, ses parents dévastés en sont également persuadés.

Les dénégations de Darwin Martinez Torres quant à la nature raciste de son crime ne font qu’ajouter de la douleur à l’immense douleur d’avoir prématurément perdu leur enfant, dans des circonstances particulièrement insoutenables.

 

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