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Dominique de Villepin se lance dans la course à la présidentielle

Il vient d’endosser la casaque d’outsider au grand dam de l’UMP, pour sa première grande bataille électorale, l’héritier du Gaullisme, Dominique de Villepin, a choisi la plus âpre et la plus illustre, celle de la présidence de la République.

Véritable épine dans le pied de Sarkozy, que même la nébuleuse affaire Clearstream n’aura pas réussi à lui enlever, l’ex-Premier ministre se jette avec fougue dans ce grand bain qui s’annonce des plus bouillonnants, animé par ” une certaine idée de la France ” qu’il a su défendre avec brio lors de sa mémorable allocution contre la guerre en Irak en 2003, à l’ONU.

“J’entends défendre une certaine idée de la France (…), j’ai une conviction : le rendez-vous de 2012 sera le rendez-vous de la vérité, du courage et de la volonté “, a affirmé l’ancien secrétaire général de l’Elysée et fondateur de République solidaire (RS) dimanche soir, sur TF1.

L’union nationale chevillée au corps, souhaitant réduire le nombre de ministres à 10, les régions de 28 à 8, la candidature du meilleur ennemi du locataire de l’Elysée sème un vent de panique au sein du parti présidentiel, qui, comme à l’accoutumée, missionne ses porte-flingues pour tirer à boulets rouges sur la bête noire de la droite. Nadine Morano l’invitant instamment à renoncer à cette « candidature de posture ».

Après avoir franchi ce premier pas essentiel, il lui faut à présent se donner les moyens de son ambition : réunir les 500 signatures de maires indispensables pour se lancer dans l’arène aux nombreux coups bas, et trouver les financements nécessaires, le nerf de la guerre.

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