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Comment les médias sèment et entretiennent la confusion au sujet de l’islam

Pas un jour ne passe sans que le mot « islam » ne retentisse sur les plateaux télé, dans les studios des différentes radios, ou ne soit lu dans la presse écrite. Nombreuses sont les personnes qui n’ont pas accès à la littérature islamique et n’ont jamais suivi de cursus académique portant sur le monde musulman, et qui, par ailleurs, n’ont, à part quelques livres, que les médias pour avoir une idée de ce qui est ou de ce qui n’est pas l’islam. Un mot auquel on peut faire dire beaucoup de choses.

Cette demande de compréhension de la part des téléspectateurs, auditeurs et lecteurs de presse, est légitime. Comment expliquer les attentats du 11 septembre ? Que dire des massacres commis quotidiennement par des groupes armés au Sud du Sahara ? Quelle est l’idéologie de Daesh ? Pourquoi les massacres de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher et du Bataclan ? Et si « l’islam » se cachait derrière tous ces actes ? Après tout, les auteurs ne se revendiquent-il pas de cette religion ? L’islam est-il compatible avec la République ? D’ailleurs, que veut dire l’islam exactement ? Toutes ces interrogations sont légitimes. Et des réponses doivent être apportées.

Dans ce climat de questionnements, d’angoisse et d’incompréhension, les médias, esclaves de la logique de l’audimat, n’ont pas d’autre choix que d’aborder la « question islamique ». Mais au lieu d’être source d’informations, ce qui doit être leur mission première, les médias, c’est ce que nous essayerons de démontrer dans cet article, deviennent de plus en plus source de confusion. Et ce, en donnant la parole à des personnes non-qualifiées et qui n’ont aucune légitimité pour parler de l’islam. Pour ne pas trop rentrer dans des considérations infinies, nous nous contenterons d’analyser les discours sur l’islam dans la télévision française pour, à travers des exemples précis, montrer comment celle-ci perpétue la confusion. D’ailleurs, comme le rappelait Bourdieu il y a quelques années : « il y a une proportion très importante de gens qui ne lisent aucun quotidien ; qui sont voués corps et âme à la télévision comme source unique d’informations. La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d’une partie très importante de la population. »[1]

Mais avant d’aborder plus précisément la question islamique, quelques rappels théoriques s’imposent.

Au commencement était l’audimat :

Dans son discours Sur la télévision, Pierre Bourdieu montrait la logique qui dominait dans les milieux journalistiques. Obsédée par la concurrence, la télévision a, selon Bourdieu, tendance à « cacher en montrant. »[2] Autrement dit, cacher « en montrant autre chose que ce qu’il faudrait montrer si on faisait ce que l’on est censé faire, c’est-à-dire informer ; ou encore en montrant ce qu’il faut montrer, mais de telle manière qu’on ne le montre pas ou qu’on le rend insignifiant, ou en le construisant de telle manière qu’il prend un sens qui ne correspond pas du tout à la réalité. »[3]

Toujours dans la même optique de concurrence, prisonnière de la logique de l’audimat, la télévision perpétue ce que Bourdieu appelait « la circulation circulaire de l’information. »[4] L’objectif n’est plus d’informer les citoyens mais plutôt de concurrencer l’autre chaîne. (D’ailleurs, on parle de chaîne concurrente et rarement de confrères). L’enjeu est de dire autrement et d’une manière plus séduisante ce que les autres chaînes disent, pour que notre originalité puisse apporter du profit. Ainsi, les différentes chaînes bombardent les citoyens d’une même information quotidiennement. Et pour réussir le coup, la télévision fait appel à ceux que Bourdieu appelait les « fast-thinkers, des penseurs qui pensent plus vite que leur ombre »[5], et « qui proposent du fast-food culturel, de la nourriture culturelle prédigérée, pré-pensée. »[6] Au sujet de l’islam, ces fast-thinkers, Éric Zemmour, Alain Finkielkraut, Michel Onfray, etc., ont la spécificité de ne jamais avoir mis les pieds dans une université islamique, de ne jamais avoir étudié l’islam, une religion on ne peut plus complexe, et… d’être incapable de lire un texte en arabe, la langue du Coran, une langue ô combien polysémique.[7]

Affirmations gratuites du fast-thinker et incompétence de l’animateur :

Le 27 novembre 2015, Alain Finkielkraut, l’un des fastthinkers de l’islam, fut l’invité du Grand Journal sur Canal Plus suite à l’hommage des Invalides. Réagissant aux propos du président de la République qui parlait d’un « Dieu trahi » en faisant allusion aux massacres du 13 Novembre, Finkielkraut affirme que « François Hollande désigne l’ennemi mais s’arrange pour ne jamais le nommer. […] Il refuse même de parler d’islamisme radical de peur d’impliquer l’islam. Il dit c’est un Dieu trahi, un Dieu dévoyé. Mais qu’en sait-il ? Le djihad, c’est-à-dire le combat armé pour la défense et l’expansion de l’islam est une obligation léguée par Mahomet à tous les musulmans. La tradition musulmane divise le monde entre la maison de l’islam, gouvernée par la charia, et la maison de guerre, gouvernée par les infidèles. »

Ces propos d’Alain Finkielkraut posent trois problématiques auxquelles le téléspectateur peut ne pas prêter attention :

1 – « Le djihad, c’est-à-dire le combat armé pour la défense et l’expansion de l’islam ». Cette affirmation gratuite de notre fast-thinker, montre que Finkielkraut ne maîtrise pas l’arabe. Sinon il aurait su que, contrairement à ses assertions fallacieuses, le terme djihad vient de la racine J.H.D, qui traduit l’idée de l’effort. D’où le mot ijtihad, qui signifie l’effort personnel d’interprétation des textes scripturaires. D’ailleurs, l’animatrice Maïtena Biraben lui ayant rappelé que « pour certains, le djihad c’est aussi une conquête intérieure vers la paix », Finkielkraut, qui, visiblement connaît toute la littérature islamique, refuse de l’admettre en affirmant que « non… oui, c’est une conquête intérieure, mais surtout, dans la tradition, cette guerre doit se poursuivre jusqu’au ralliement de toute l’humanité à l’islam. »

Admirative, l’animatrice fut incapable de lui poser les questions suivantes : quelles sont vos sources ? Où l’avez-vous lu ? Lorsque vous dites « dans la tradition », à quoi faites-vous référence ? A la tradition sunnite ou chiite ? A quelle école juridique ? Selon quel savant musulman ? Les téléspectateurs, eux non plus, ne pensent pas forcément à toutes ces questions, pourtant fondamentales.

2 – le djihad « est une obligation léguée par Mahomet à tous les musulmans ». L’animatrice qui est censée informer les citoyens n’a même pas osé demander à Finkielkraut la référence de son affirmation. Quel est le verset du Coran qui l’affirme ? Selon quel commentateur ? Dans quel recueil de hadith l’avez-vous lu ? Authentifié par qui ?

3 – Pour des raisons qui lui sont propres, Alain Finkielkraut décide que « la tradition musulmane divise le monde entre la maison de l’islam, gouvernée par la charia, et la maison de guerre, gouvernée par les infidèles. »  Que dit vraiment la tradition musulmane concernant la problématique posée ? Il y a pour certains juristes, comme le montre Mohamed Bajrafil, « la demeure de l’islam et la demeure de mécréance. D’autres en ajoutent une troisième : la demeure de non-agression. Et d’autres encore, une quatrième : la demeure de guerre. C’est assez simple pour cette dernière. La vie des musulmans y est menacée, ils doivent la quitter le plus vite possible. Pour les autres, il y a des interprétations différentes selon les écoles. Par exemple, le chafiisme considère que la demeure de l’islam existe là où les musulmans ont le droit d’avoir des mosquées et de pratiquer librement, même si le chef d’État n’est pas musulman. Selon cette école, il est interdit de quitter un tel pays […] En revanche, les malikites, les hanafites et les hanbalites définissent comme demeure musulmane tout lieu sur lequel règnent ostensiblement les normes de l’islam, deux écoles sur trois ajoutent même que le chef doit être un musulman. Seuls les hanafites jugent ce point secondaire, et rejoignent pour une part, les chafiites, la maison de non-agression s’identifiant à leurs yeux à la maison d’islam : si ce chef non musulman permet aux musulmans de pratiquer librement, tout va bien. De ce point de vue, donc pour les hanafites comme pour les chafiites, la maison de mécréance n’est pas celle où les normes ne s’inspirent pas de l’islam, mais celle où les musulmans sont agressés systématiquement, où leurs libertés sont limitées. »[8]

Finalement, nous sommes loin de l’affirmation gratuite de notre fast-thinker. Et au lieu de montrer cette vérité scientifique et d’expliquer la complexité de la pensée islamique en donnant la parole à des personnes qualifiées, ayant suivi un cursus qui leur permet de saisir la multitude d’interprétations du droit islamique, les médias nous proposent des analyses « pathétiques à la Finkielkraut », comme l’aurait dit Pierre Bourdieu.[9]

La même analyse pourrait être faite à propos de Michel Onfray, qui ne cesse de nous bombarder de citations coraniques sorties de leurs contextes pour montrer qu’il n’y avait guère de place pour la raison dans la religion musulmane, comme s’il n’y avait pas de conflit idéologique depuis le VIIIe siècle entre ceux qu’on appelle les Gens de la raison, (ahl al-ra’y), et les adeptes de la Tradition (ahl al-hadîth).

Lors de ses interventions, personne n’est là pour lui poser les questions suivantes : où avez-vous étudié l’islam ? De quelle école juridique êtes-vous spécialiste ? Concernant le verset que vous citez, pourriez-vous nous rappeler les cinq versets qui le précèdent ainsi que les cinq qui lui succèdent ? En quelle année ce verset fut-il révélé ? Quelle fut la circonstance de la révélation ? Est-ce que oui ou non, un autre verset l’a abrogé ? Nous doutons fort que les téléspectateurs, eux aussi, se posent ces questions.

Islam et islam : la grande confusion

L’une des confusions perpétués par les médias, ou la télévision pour ce qui nous concerne, est la différence entre islam, avec un « i » minuscule, et Islam en majuscule. Pourtant la différence est de taille.

Islam, en majuscule, désigne ce qu’on a appelé, à tort, la civilisation arabo-musulmane.[10] Avec une minuscule, islam désigne la religion avec son dogme, sa jurisprudence, sa théologie et sa spiritualité, etc.  Islam, avec une majuscule, c’est l’histoire des quatre premiers califes, dont trois ont été tués par des musulmans, c’est l’empire omeyyade qui a connu une résistance de la part des kharidjites, des zubayrites et des chiites ; c’est aussi l’empire abbasside qui a dû faire face à plus d’un siècle de révoltes de la part d’autres musulmans ; c’est l’histoire fatimide, andalouse, ottomane, la tradition négro-islamique, etc. C’est aussi l’histoire de l’Islam contemporain qui se manifeste différemment en fonction des zones géographiques. L’Islam d’Iran n’est pas celui des États-Unis qui diffère de celui du Sénégal et de l’Arabie saoudite.  Face à cette histoire aux facettes on ne peut plus multiples, il faut réaffirmer, comme le faisait Edward Saïd il y a quelques années, qu’il « est tout bonnement impossible de faire correspondre ‘‘l’Islam’’, auquel on fait référence en Occident, à la réalité extrêmement diverse du monde musulman, qui compte huit cents millions d’individus [aujourd’hui nous sommes à plus d’un milliard de musulmans], des territoires multiples et variés… »[11]

L’islam, en minuscule, ce sont les différentes écoles juridiques avec leurs différentes positions, parfois contradictoires ; ce sont aussi les différents courants théologiques et mystiques qui n’hésitent pas à s’excommunier de temps à autre. Or, aujourd’hui, lorsqu’on parle de l’islam dans les médias, on fait comme si cette réalité brûlante n’existait pas. C’est le cas par exemple d’Éric Zemmour qui sur BFMTV, le 28 février 2016, face à Jean-Christophe Cambadélis, a affirmé, sans aucune nuance, « que l’islam n’est pas compatible, ni avec la République, ni avec la France. […] La République c’est le pouvoir du peuple et l’islam c’est le pouvoir de Dieu. » Sur les réseaux sociaux, Éric Zemmour était largement félicité pour avoir osé dire tout haut ce que les autres pensaient tout bas. Le plus dommageable dans cette histoire est que personne n’était là pour poser les questions suivantes à Zemmour : comment expliquez-vous le fait que trois des quatre califes du Prophète ont été tués par des musulmans ? Comment expliquez-vous les différentes révoltes dans toute l’histoire des empires musulmans ?  Lorsque les différentes écoles juridiques s’opposent éternellement sur des questions de droit, les courants théologiques sur des questions de dogme, laquelle des parties représente le pouvoir de Dieu ? Quand deux écoles juridiques se contredisent, laquelle représente le pouvoir de Dieu ? Selon quels critères peut-on désigner celui qui est dans le vrai ? Et surtout, au nom de quoi Éric Zemmour se permet de parler de sujets dont la maîtrise nécessite des années d’études ?

Cette confusion entre Islam et islam montre l’absurdité du mot « État islamique. » On ne parle ni de l’État islamiste, ni d’un État islamique. Pour décrire les barbares de Daesh on parle de l’État islamique sans même prendre le temps de se poser les questions suivantes : à quel islam faisons-nous référence en parlant de l’État islamique ? Est-ce islam ou Islam ? Et si on parle de l’islam, s’agit-il de l’islam sunnite ou chiite ? Si sunnite, de quelle école juridique parle-t-on ? Et si deux savants d’une même école s’opposent sur une question précise, ce qui arrive assez souvent, lequel des deux aura le dernier mot ?

Islamophobie : malhonnêteté ou inculture générale ?

La dernière question que nous aborderons dans cette réflexion est la problématique de l’islamophobie. Il ne s’agit pas d’en donner une définition, ni de discuter sur la pertinence du mot. Tout ce qui nous intéresse est de montrer comment les médias rendent permanente la confusion sur l’islam.

Depuis des années, nous entendons sur les différents plateaux télé que le terme islamophobie a été forgé par des intégristes musulmans pour s’opposer à toute critique de l’islam. C’est notamment le cas de Jean Glavany qui, citant Gilles Kepel[12], le 20 janvier 2016 sur Itélé, réaffirmait l’éternelle contre-vérité selon laquelle l’islamophobie est un terme forgé par des intégristes islamistes pour s’opposer à toute critique de l’islam.  Et lorsqu’on déclame ce mantra absurde sur l’origine de l’islamophobie dans les médias, les journalistes, prisonniers de leur inculture générale et de « la circulation circulaire de l’information », pour reprendre l’expression de Bourdieu, sont incapables de rappeler que la première apparition du terme islamophobie en français remonte à 1910, sous la plume de non-musulmans. En effet, en 1910, Alain Quellien, qui n’était pas un intégriste islamiste, écrivait dans son livre La politique musulmane dans l’Afrique occidentale française ce qui suit : « L’islamophobie : il y a toujours eu, et il y a encore, un préjugé contre l’islam répandu chez les peuples de civilisation occidentale et chrétienne. Pour d’aucuns, le musulman est l’ennemi naturel et irréconciliable du chrétien et de l’Européen, l’islamisme est la négation de la civilisation, et la barbarie, la mauvaise foi et la cruauté sont tout ce qu’on peut attendre de mieux des mahométans. »[13]

Qu’il y ait des musulmans qui s’opposent à la légitime critique de l’islam au nom de l’islamophobie, c’est un fait. Mais propager à la télévision une contre-vérité historique sur l’origine du terme est une manipulation honteuse des téléspectateurs !

Conclusion

Notre objectif, à travers cette contribution, était de montrer comment, en donnant la parole pour traiter de l’islam à des personnes qui n’ont jamais suivi aucun cursus académique sur ce sujet, les médias en général et la télévision en particulier sèment et entretiennent la confusion chez les Français. D’ailleurs, si on demandait à ces fast-thinkers de citer dix savants musulmans dont ils ont lu les œuvres, ou de parler de la différence de fond entre le chiisme duodécimain et la confrérie mouride, nul doute qu’ils seraient bien en peine de le faire.

Bien entendu, toute généralisation est dangereuse. Il y a des émissions qui ne sont pas visées par cette démonstration. Nous pensons notamment à Ce soir ou jamais, l’emblématique émission culturelle de France 3 désormais disparue, où la parole fut donnée à des penseurs de différentes convictions, animés par des visions divergentes, et au cours de laquelle le téléspectateur pouvait se nourrir de diverses opinions pour se faire sa propre idée du sujet abordé.

De même, loin de nous l’idée qu’il ne faut plus donner la parole à des fast-thinkers comme Alain Finkielkraut, Éric Zemmour, Michel Onfray ou encore à quelqu’un comme Gilles Kepel[14], capable d’une véritable mauvaise foi intellectuelle. Mais lorsqu’on leur donne la parole pour livrer le vrai fond de leur pensée sur l’islam, malgré leur ignorance que nous avons partiellement dévoilée dans cet article, il faudrait au moins mettre en face d’eux des penseurs ou chercheurs, musulmans ou pas, en mesure de dénoncer leurs mensonges pour que le téléspectateur ne se noie pas dans l’océan de confusions qui menace la cohésion sociale, à laquelle tout le monde devrait aspirer !

 


[1] Pierre Bourdieu, Sur la télévision, Paris, Raisons d’agir, 2008, (reéd.) P.17. C’est moi qui souligne.

[2] Ibid.

[3] Ibid., pp.17-18. C’est moi qui souligne

[4] Ibid., p.22.

[5] Ibid., p.30.

[6] Ibid., p.31.

[7] Que le lecteur imagine un saoudien qui ne parle pas le français et à qui on demande dans toutes les chaînes de télévision de commenter l’actualité française ou la loi de 1905.

[8] Mohamed Bajrafil, Islam de France, l’an I, Paris, Plein Jour, 2015, p. 92-93. C’est moi qui souligne.

[9] Bourdieu parlait « d’indignations pathétiques à la Finkielkraut. » cf., Pierre Bourdieu, op.cit., p.58.

[10] Je dis à tort parce que, comme Olivier Roy, je crois que « ou bien on parle du monde arabe, ou bien du monde musulman. Un juif marocain ou un chrétien libanais font partie de la culture arabe, mais pas de l’islam. En revanche, un Iranien et encore plus un Pakistanais, n’a aucune raison de se référer à la culture arabo-musulmane. » Cf., Olivier Roy, L’islam mondialisé, Paris, Seuil, 2002, p.74.

[11] Edward Said, L’Islam dans les médias, Actes Sud, 2011, p.50.

[12] A propos du livre de Gilles Kepel, le lecteur pourrait se référer à la tribune que nous avions signée. Cf., Seydi Diamil Niane, « Terreur dans l’Hexagone : quand Gilles Kepel raconte des salades à propos de l’islamophobie »,  http://oumma.com/222618/terreur-lhexagone-gilles-kepel-raconte-salades-a-prop. [Lien visité le 19/03/16]

[13] Alain Quellien, La politique musulmane dans l’Afrique occidentale française, Édition Émile Laros, 1910, p.133. Pour plus de précisions concernant le débat sur l’islamophobie, le lecteur peut se référer à Houda Asal, «Islamophobie : la fabrique d’un nouveau concept. État des lieux de la recherche », Sociologie 2014/1 (Vol. 5), p. 13-29 ; Raphaël Liogier, Entretien conduit par Haoues Séniguer, « Islamophobie : construction et implications », Confluences Méditerranée 2015/4 (N° 95), p. 143-152 ; Marwan Mohammed, « La transversalité politique de l’islamophobie : analyse de quelques ressorts historiques et idéologiques », Confluences Méditerranée 2015/4 (N° 95), p. 131-142 ; Alain Ruscio, « ‘‘Islamophobie’’, un mot, un mal plus que centenaires »,  http://orientxxi.info/magazine/islamophobie-un-mot-un-mal-plus-que-centenaires,1155. [Lien visité le 19/03/16].

[14] Cf., Seydi Diamil Niane, « Terreur dans l’Hexagone : quand Gilles Kepel raconte des salades à propos de l’islamophobie »,  http://oumma.com/222618/terreur-lhexagone-gilles-kepel-raconte-salades-a-prop. [Lien visité le 19/03/16]

 

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