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Brigitte Bardot exige du gouvernement la fin de l’abattage halal et casher en guise de cadeau d’anniversaire

Avec elle, la cause animale a trouvé sa Madone incontestée et la France sa virulente pasionaria islamophobe, Brigitte Bardot, l’icône sacralisée de l’émancipation de la femme en dépit des ravages du temps, ne pouvait pas décemment fêter ses 80 ans sans faire à nouveau parler d’elle dans la presse, et se rappeler au bon souvenir d’un gouvernement qu’elle maudit cordialement en fervente militante frontiste qu’elle est.

Familière des coups de com’ dégoulinant de haine anti-musulmans qui ont non seulement entaché son image déjà flétrie de star du septième art, instillé la suspicion sur son association de défense des animaux, mais l’ont également traînée à cinq reprises devant le Tribunal correctionnel de Paris, la « BB nationale » s’est fendue d’une lettre ouverte adressée à François Hollande, Manuel Valls, Claude Bartolone, Jean-Pierre Bel, et à l’ensemble de la représentation nationale, afin que ses vœux les plus chers soient exaucés au moment de souffler les bougies, le 28 septembre prochain.

Adoratrice de Marine Le Pen, dans laquelle elle voit l’incarnation  de la "Jeanne d’Arc du XXIème siècle", l’exhortant avec emphase à "sauver la France", la grande prêtresse de la cause animale qui ne rate jamais une occasion de porter l’estocade à l'islam et au Halal avec une rage noire, notamment lorsqu’elle lançait sur les ondes d’Europe 1 "Je m’en fous, le ramadan, je m’assieds dessus", et une plume trempée dans l’acide, à l’instar de sa pique incendiaire "les pratiques de l’Aïd-el-Kebir feront couler dans quelques mois plus de sang encore sur nos terres", a donc demandé à la République en guise de cadeau d’anniversaire, outre "le changement du statut du cheval", "la remise en application immédiate de la loi française et européenne exigeant l'étourdissement des animaux d'abattoir avant la saignée, sans dérogation pour les abattages halal et casher."

Jouant sur le registre de l’émotion en ancienne actrice qui connaît toutes les ficelles pour susciter l’empathie, Brigitte Bardot n’a pas fait dans la demi-mesure en écrivant : "Voilà les deux cadeaux que je demande au gouvernement depuis trente ans. Si je ne les obtiens pas, j'aurai raté ma vie."

Elle se dit "française de souche et fière de l’être", la star évanescente des années 60 se targue d’avoir trouvé le rôle de sa vie en ardente partisane de l’extrême droite française, ce qui ne devrait pas être du goût du gouvernement socialiste, et ce même si elle n’exige pas de Rolex pour ne pas avoir l’impression d’avoir totalement "raté sa vie"…

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