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Arabie saoudite : arrestation de 46 terroristes suspectés d’être derrière l’attentat contre la Mosquée du Prophète en 2016

Moins d’un an après les trois attaques-suicides perpétrées simultanément dans trois villes d’Arabie saoudite, le 3 juillet 2016, causant la mort d’au moins quatre agents de sécurité, le ministère de l’Intérieur saoudien vient d’annoncer l’arrestation de 46 militants du groupe Etat islamique, suspectés d’avoir fomenté cette série d’attentats ciblés, dont celui qui avait été planifié pour faire un carnage dans l’enceinte sacrée de la prestigieuse Mosquée du Prophète, Al-Masjid Al-Nabawi, le deuxième lieu le plus saint de l’islam.

Le porte-parole ministériel, Mansour Al-Turki, a indiqué que les suspects, parmi lesquels figurent 32 Saoudiens et 14 ressortissants pakistanais, yéménites, afghans, égyptiens, jordaniens et soudanais, ont été interpellés à Djeddah. C’est un tapis taché de sang trouvé sur le site d’Al-Harazat, un quartier situé à l’est de la cité portuaire où des affrontements avaient opposé en janvier des terroristes aux forces de sécurité du royaume wahhabite, qui a permis l’identification du terroriste saoudien Mutea Al-Sayari, un expert en matière de fabrication de ceintures explosives, et de remonter la filière.

Mansour Al-Turki a précisé que des descentes policières ont été effectuées dans deux cachettes de la cellule terroriste : un appartement de standing situé dans le quartier d’Al-Naseem et une maison où deux « djihadistes » se sont fait exploser.

Tous ont à leur actif un certain nombre de crimes terroristes, toujours selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur saoudien, lequel a insisté sur la « capacité du personnel de sécurité à protéger le territoire national grâce à des ressources suffisantes pour traiter tous les cas », donnant ainsi des gages de réassurance aux Saoudiens, ainsi qu’aux millions de musulmans issus des quatre coins du globe qui, chaque année, forment les plus impressionnantes processions au monde en Terre sainte.

L’arsenal de guerre découvert dans les cachettes des terroristes présumés de l’EI

2 commentaires

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  1. Moi ce qui m’intéresse dans cette histoire, ce ne sont pas ces quelques exécutants égarés, mais les vrais cerveaux. Dans ces histoires de terrorisme, la plupart du temps ce sont des services secrets étatiques avec des moyens impressionnants qui sont mouillés, surtout quand il y a une rivalité pour le pouvoir entre membres des familles royales ou des partis politiques qui règnent.

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