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Le prince saoudien Mohammed Ben Salmane va- t-il déstabiliser toute la région?

Le prince saoudien Mohammed Ben Salmane va- t-il déstabiliser toute la région?

Le prince saoudien Mohammed Ben Salmane va- t-il déstabiliser toute la région ?Rencontre avec Alain Gresh, directeur du site Orient XXI, qui explique ce que change l'arrivée au pouvoir en Arabie Saoudite de Mohammed Ben Salmane.

Publiée par Oumma.com sur Vendredi 12 octobre 2018

Rencontre avec Alain Gresh, directeur du site Orient XXI, qui explique ce que change l’arrivée au pouvoir en Arabie Saoudite de  Mohammed Ben Salmane.

6 commentaires

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  1. Le criminel Mohamed Ben Salmane normalement son vrai nom Sanglier Ben Salmane si la fin du monde le 26.10.2018 Sanglier Ben Salmane les dictateurs arabes les franc maçons et leurs idole pharaon les premiers a l’enfer donc aux non musulmans de se convertir immédiatement a l’islam et aux musulmans d’appliquer le Coran a 100% pour éviter l’enfer.

  2. Nous te souhaitons que tu finisses comme Khashoggi , MBS car tout le monde est à prés sur que le malheureux n’est plus de ce monde ,paix à son âme .Un jour les Amerlocks te lâcheront comme l’a sous-entendu Trump et ce jour la tu paieras tes méfaits !!!!!!!

  3. A mon point vu rarement donné : je pense que ce type Mohamed ben selmane me fait rappeler l’affaire Bellala alexandre, tout les deux ont le m^me syndrome arriver au pouvoir et faire exécuter leurs fiction, attention il s’agit sans doute de personne atteinte ou présentent des diagnostics de nature psychiâtrique le moi réel dominant intervient dans leurs tête a chaqua décision a prendre ainsi on remarquent des troublent lier a la personne dû surement a ce qu’ils ont vécu dans leurs enfance”ils ne sont toujours pas grandis” conclusion tous les deux sont des dangereux victimes….

  4. un autre commentaire du blogueur Moon of Alabama traduit en français:

    “Khashoggi, qui vient d’une famille très riche, a longtemps servi le régime saoudien à des postes éditoriaux et a été le conseiller médiatique du prince Turki al-Faisal pendant son mandat d’ambassadeur à Londres et à Washington. Il a quitté l’Arabie saoudite l’année dernière par crainte d’être pris pour cible dans la répression menée par le prince héritier Mohammad bin Salman. Il a fini par écrire des articles légèrement critiques dans le Washington Post. Khashoggi n’est pas un libéral mais un fervent partisan du système saoudien et de sa brutalité. Il a salué la décapitation de soldats syriens par État Islamique et considérait cela comme une “tactique militaire psychologique efficace”. Il soutenait aussi l’odieuse guerre saoudienne contre le Yémen.

    Selon la police turque, Khashoggi est entré au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre à 13h12 et n’en est jamais ressorti. Le jour même, 15 citoyens saoudiens arrivaient à Istanbul à bord de deux avions et se trouvaient tous ensemble dans le bâtiment du consulat lorsque Khashoggi s’y est rendu. Ils ont ensuite quitté la Turquie. Des sources anonymes de la police turque ont affirmé que l’équipe d’agents saoudiens avait tué Khashoggi après son entrée dans le consulat, démembré son corps et emporté les restes avec eux. Cette histoire horrible a peu de chances d’être vraie. La Turquie, qui est elle-même un grand bourreau de journalistes, entretient de mauvaises relations avec l’Arabie saoudite et soutient son ennemi juré, le Qatar. Le gouvernement saoudien a un long passé d’enlèvement et de rapatriement d’éminents Saoudiens qui avaient fui le pays. Il ne tue pas ces gens à l’étranger.

    Les publications occidentales cireuses de bottes, en particulier le Washington Post, prétendent que Mohammad bin Salman (MbS) est un réformateur. Il ne l’a jamais été. Il l’a dit lui-même dans une récente interview à Bloomberg. Aucun de ses prédécesseurs, qui ont tous été louangés comme réformateurs par les médias grand public, n’a jamais non plus vraiment changé le système archaïque saoudien. Lorsque MbS s’est rendu aux États-Unis ce printemps, tous les milliardaires [droit de l’hommistes, NdT] de la Silicon Valley, y compris Jeff Bezos, le propriétaire du Washington Post, étaient heureux de se faire prendre en photo avec lui.

    ….
    Toutes les dix minutes, un enfant au Yémen meurt de faim à cause de la famine causée par la guerre contre ce pays menée par l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, les États-Unis et le Royaume-Uni. La nouvelle attaque contre le port d’Hodeidah et l’hyperinflation de ces derniers mois ont doublé les prix des denrées alimentaires et de l’essence. La plupart des Yéménites n’ont plus les moyens de payer la nourriture nécessaire. Des dizaines de milliers de personnes étaient déjà silencieusement affamées, des millions suivront probablement. Selon quel “principe” humanitaire la mort potentielle d’un chroniqueur lèche-bottes serait-elle pire que cela ?

    L’Arabie saoudite sous Mohammad bin Salman est faible et vulnérable. L’enlèvement de Khashoggi est un signe de son sentiment d’insécurité. Il ne peut même pas se permettre d’avoir une critique modérée hors de son contrôle. Les États-Unis sont très satisfaits de cette situation. Il n’en sera que plus facile pour l’administration de Trump de soutirer encore plus d’argent à ce royaume de fous. L’administration ne blâmera pas le régime Salman pour Khashoggi. Le Congrès non plus. L’an dernier, les Saoudiens ont dépensé 27,3 millions de dollars pour faire pression sur Washington. Ils soudoient tous les sénateurs qui sont prêts à prendre leur argent.

    La seule chose que l’administration Trump pourrait faire dans l’affaire Khashoggi est d’accuser Qasem Soleimani et le GRU d’ingérence. Lorsque le département d’État condamnera – dans les termes les plus durs – l’Iran pour avoir enlevé Khashoggi, lorsque le Trésor sanctionnera à nouveau la Russie et lorsque le Pentagone augmentera son soutien au bombardement du Yémen, Friedman et les autres flagorneurs se relèveront et applaudiront.”

  5. Lu ailleurs un commentaire qui reflete aussi mon point de vue.

    “Disparition de Khashoggi : un imbroglio qui pourrait cacher bien plus de choses qu’une simple disparition d’un journaliste non apprécié

    Mon analyse du cas Khashoggi d’il y a huit jours ne s’est pas démentie par le développement de cette affaire sinistre. Il ne fait plus de doute que la victime est tombée dans un traquenard comme un débutant en se faisant fixer un second rdv au consulat saoudien d’Istanbul. MBS, l’homme fort du Royaume est carrément montré du doigt et il est peu probable que les milliards de dollars qu’il est prêt à mettre dans les poches des acteurs concernés, Trump et Jared Kushner à leur tête, en passant par les Turcs, pour que ceux-ci arrivent à le blanchir.

    Cette élimination est vraiment un acte stupide car Khashoggi n’était pas un vrai danger pour MBS, puisque c’était un homme du renseignement saoudien, un homme du sérail et un homme de la CIA. Les critiques qu’il exprimait dans ses tribunes au Washington Post, étaient surtout des conseils au centre de décision saoudien complètement contrôlé par MBS et fortement influencé dans ses prises de décision par MBZ et les Israéliens devenus omniprésents à Riyad.

    Khashoggi se rendait bien compte, comme bien d’autres au sein de la CIA, que MBS menait le pays à la catastrophe, probablement même à une aventure militaire contre l’Iran que les Israéliens appellent de leurs vœux avec l’espoir d’y attirer les Etats-Unis. Le danger que représentait Khashoggi pour le plan talmudiste, consistait dans le fait qu’il menait une activité discrète d’explications au sein de l’intelligentsia washingtonien aux yeux de laquelle Khashoggi était devenu éminemment crédible.

    En somme, sans le vouloir peut-être, Khashoggi était devenu une source de contre-désinformation qui commençait à contrer dangereusement la stratégie d’influence de l’AIPAC. Ce sont des choses qui ne se pardonnent pas dans ce genre de milieux. Il ne faut pas oublier aussi que Khashoggi était devenu une source d’inspiration pour les analystes de la CIA chargés du dossier saoudien et que le journaliste n’épargnait pas dans les debriefings entre quatre yeux l’action hiératique de MBS et son équipe de tocards.

    On sait par ailleurs que la communauté de la sécurité nationale étasunienne aurait préféré avoir un Mohamad Ben Nayef, l’ex-Prince hériter dégommé par MBS, comme futur Roi à Ryad. Si en croit la presse tuque, trois officiers du Mossad faisaient partie du team qui s’est occupé de Khashoggi au consulat. Parmi l’équipe, les services turcs ont relevé et fuité la présence d’un médecin légiste saoudien. Apparemment c’est ce médecin légiste qui s’est chargé de découper, en morceaux transportables dans des portes documents, du cadavre de ce pauvre journaliste.

    Maintenant, il serait intéressant de voir comment Erdogan va imaginer un dénouement à ce scénario macabre. Va-t-il siphonner lui aussi l’argent de MBS, comme est en train de le faire Trump en ce moment même en utilisant l’affaire Khashoggi ; ou va-t-il enfoncer MBS ?

    Ce qui est curieux cependant c’est que les Syriens, les Iraniens et le Hezbollah se sont abstenus d’exploiter le cas Khashoggi pour mener des attaques en règle contre MBS qui se veut être leur ennemi et l’ami d’Israël. Ces gens ont oublié d’être des imbéciles et je crois qu’ils ont compris que MBS a été attiré dans un piège qui risque de déboucher en fin de parcours, par les différentes boules de neige qu’il va engendrer, sur l’éclatement de l’Arabie Saoudite. Le dépècement du Royaume ne sert que les talmudistes et leurs représentants genre Bolton ; mais en aucun cas ses voisins. MBS et son staff sont-ils capables de comprendre cela ? J’en doute.

    Le Dessous des Cartes”

  6. Le royaume était horizontal, succession des frères.

    Il n y a plus de frères, le royaume doit passer à la verticale, du père au fils.

    C’est la maison dite blanche qui décide le nom du père.

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