Deux mois après sa mise en liberté sous contrôle judiciaire et un mois après que son avocat, Me Marsigny, a plaidé devant le tribunal de Paris en faveur de l’annulation de ses mises en examen dans les deux affaires de « viol » qui l’opposent à Henda Ayari et « Christelle », Tariq Ramadan, qui nie catégoriquement tout « viol » mais a fini par reconnaître des « relations sexuelles consenties », aura-t-il gain de cause aujourd’hui ?
En effet, comme l’a rapporté l’AFP, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris, qui avait statué en faveur de sa remise en liberté en novembre dernier, moyennant 300 000 euros de caution, va se pencher ce jeudi 17 janvier, dans le courant de l’après-midi, sur la recevabilité de sa demande de démise en examen.
Rappelons qu’au cœur des débats figurent notamment les résultats de trois reconnaissances faciales, dont l’une d’elles tendrait à démentir la version des faits livrée par la dénommée « Christelle », et une série de SMS très crus, envoyée à l’islamologue genevois et signée de Henda Ayari, qui serait de nature à démontrer que la relation sexuelle nouée entre eux était certes violente, mais consentie.
A l’issue de l’audience, la justice mettra sa décision en délibéré.
Affaire Ramadan : la demande d’annulation de ses mises en examen pour “viol” examinée aujourd’hui par la justice

