Autre fait important pour l’époque, la disparition de la dhimma. Cette disparition est le fait, pour l’Egypte, de Muhammad Ali et de ses successeurs, qui émancipent les juifs et leur donnent l’égalité des droits.
Lorsque les Arabo-musulmans conquièrent le Croissant fertile, ils y trouvent des juifs pour qui les changements découleront de plusieurs nouveautés.
Pas un jour ne passe sans que certains médias ne se « déchaînent » sur l’Islam et les musulmans. La communauté musulmane y est clairement pointée de l’index pour ne pas dire du médius…
Si l’influence de la civilisation islamique sur l’Europe est avérée dans les domaines des sciences et de la philosophie, nous sommes par contre réduits à des « conjectures » en ce qui concerne la discipline du soufisme (tasawwuf).
Les grands porte-parole de la sagesse en Islam ont su conjuguer l’exigence d’authenticité dans leur cheminement intérieur avec le souci de l’équilibre et de l’harmonie dans la société. A ce titre, le cas de Ghazâlî est particulièrement remarquable.
Dans sa dernière chronique du mois de Ramadan, Sadek Sellam revient sur l'oeuvre du grand penseur Malek Bennabi (1905-1973).
Dans le quatrième volet de sa chronique sur les grandes figures religieuses et intellectuelles de l'Islam de France, Sadek Sellam retrace aujourd'hui le parcours d' Abdelkader Barakrok (1915- 2006).
« Jihad » veut littéralement dire effort. Il veut dire en Islam l'effort considérable pour le triomphe du bien sur le mal, de la vérité sur le mensonge, de la justice sur l'injustice, du savoir sur l'ignorance
Léopold Weiss connu sous le nom de Muhammad Asad est issu d’une dynastie rabbinique des confins de l’Europe, dont le grand père Benjamin Weiss de Czernowitz, était connu pour ses colères, ses passions, et ses œuvres.
Dans sa chronique sur les grandes figures religieuses et intellectuelles de l'Islam de France, Sadek Sellam évoque la mémoire de Mohamed Hadj-Sadok (1907-2000).
Durant le mois de Ramadan, Sadek Sallem rendra hommage aux grandes figures religieuses et intellectuelles de l'Islam de France trop souvent méconnues. Il évoque aujourd’hui le parcours de Mohand Tazerout (1893- 1973).
Abdou commence par rejeter catégoriquement la démarche des docteurs traditionnels de la loi qui réduit la religion à un pur formalisme juridico-rituel. La prise de distance avec les théologiens traditionnels reflète une démarcation tout aussi nette avec le cadre idéologique de l’ancien régime. L’apport théologique de Mohammed Abdou est marqué fondamentalement par son caractère rationaliste et humaniste.
La principale caractéristique de la relecture bennabienne de l’Islam sera de dépasser la dimension religieuse au sens restrictif pour l’aborder dans sa dimension civilisationnelle globale.
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