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Une adolescente de 15 ans, convertie à l’islam, interpellée à Mulhouse

Fugueuse et convertie à l’islam à l’insu de ses parents, via des filières peu recommandables, « par téléphone et des réseaux sociaux sur internet » selon ses propres dires, une adolescente de 15 ans, de mère française et père britannique, portant la burqa, se réclamant du salafisme et ayant fui son foyer pour rejoindre à Valence un homme de 28 ans, a été interpellée à Mulhouse avec trois de ses amies, elles aussi converties par les mêmes voies troubles.

L’affaire sordide et crapuleuse défraye la chronique locale, comme le relate le journal "L’Alsace", alors que sept personnes ont été mises en examen à Mulhouse (Haut-Rhin) dans le cadre d'une enquête pour «soustraction de mineure», quatre suspects particulièrement sulfureux ayant été placés en détention provisoire.

Tout a démarré le 6 mai dernier, quand le père divorcé de la jeune fille, s’est rendu, anxieux, au commissariat de police de Mulhouse pour signaler la fugue de sa fille, en insistant sur sa métamorphose incompréhensible et particulièrement inquiétante. En l’espace de quelques mois, l’adolescente avait en effet radicalement changé, séchant ses cours au collège, tenant des propos incohérents, sous une burqa traditionnelle afghane qu’elle ne quittait plus. Une burqa qu’elle avait subitement revêtue devant sa mère interloquée, après avoir eu une discussion houleuse avec elle au sujet d’hommes présents à son domicile.

C’est à Valence que la jeune fille sous influence et en perdition a été retrouvée, au cœur du département de la Drôme où elle était venue sceller son sort avec son fameux « époux », rencontré par un « intermédiaire », au profil et parcours plus que douteux. Un mari qui serait en fait son « deuxième mari », toujours selon ses révélations, l’adolescente ayant indiqué avoir été répudiée par son premier prince charmant, et ce en moins de temps qu’il ne lui en a fallu pour  le rejoindre…

Parmi la belle brochette de suspects qui frayent en eaux troubles, dans les méandres d’un marché très juteux qui met en relation de jeunes converties avec des hommes musulmans en quête de l’âme sœur et de chair fraîche, pour des sommes pouvant avoisiner les 7 000 euros, figure un homme d’une vingtaine d'années, converti à l'islam, qui se présente  comme un «désenvoûteur» en lutte contre les «djinns», ainsi que l'ont rapporté les enquêteurs. L'investigation policière ne fait que commencer, et cette affaire de pseudo-converti(e)s et de pseudo-époux musulmans n'a pas encore révélé tous ses secrets d'alcôve glauques et immoraux.
 

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