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La Turquie plus divisée que jamais au lendemain du référendum

https://www.youtube.com/watch?v=bSS5s5-QeDY%5B/embed%5D

La majorité de la population rurale a voté pour la réforme de la constitution voulue par le président turc Recep Tayyip Erdogan, alors que le « non » l’a emporté dans les grandes villes comme ici, à Istanbul, où les vidéos de fraudes présumées circulent.

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5 commentaires

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  1. Si à cela on ajoute que les régions kurdes ou arabes (Antioche) ont assez largement boycotté le referendum, on peut dire que Erdogan a perdu l’appui d’une majorité de ses concitoyens après avoir été dans les années 2000 leur porte-parole pour la démocratisation. Il s’est laissé englué dans des guerres extérieures injustifiées au nom d’une vision sectaire de l’islam, et dans une monopolisation de la vie politique qui rappelait aux Turcs ce à quoi ils avaient échappé après des décennies de dictatures militaires. Au lieu de profiter de la mobilisation populaire contre le du coup d’état de l’été dernier pour élargir sa base puisque tant les opposants, laïcs comme kurdes, l’avait soutenu, il a réprimé un peu tout le monde et préféré obtenir l’appui des nationalistes laïcistes et racialistes d’extrême droite. Quel gâchis ! Après les impasses du printemps arabe, voici celles de la démocratie turque.

    • « leur porte-parole pour la démocratisation » ?
      Erdogan a toujours dit, sauf au début bien sûr, que la démocratie n’était qu’un marche-pied pour parvenir au pouvoir. On respecte les règles, et ensuite…
      Eh bien après, on établit une dictature bien islamiste.

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