Après une élection présidentielle entachée de fraudes, marquée par la coupure brutale d’Internet et l’instauration d’un couvre-feu, qui aurait maintenu au pouvoir l’autocrate Ali Bongo, digne fils de son père Omar Bongo, pilier de la Françafrique, et très proche du roi du Maroc, un groupe de militaires gabonais a réagi par un coup d’Etat ce mercredi 30 août, à l’aube.
Dans une Afrique en plein bouillonnement putschiste, qui ne veut plus être vampirisée, spoliée et asservie par la Françafrique de papa, et dans la foulée du Niger, le Gabon s’est réveillé au son d’un discours martial et solennel annonçant, sur la chaîne de télévision Gabon 24 abritée au sein de la présidence, l’annulation des élections, la dissolution de “toutes les institutions de la République” et la “fin du régime”.



Bravo au Gabon
J’espère que le prochain pays à se réveiller sera la Côte d’Ivoire
C’est terminé pour la France