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Michel Collon au sujet de Wikileaks : «On sait que les fuites viennent des Etats-Unis»

Vivant reclus derrière les murs de l’ambassade équatorienne à Londres depuis le 19 juin, l’Australien Julian Assange, fondateur du phénomène Wikileaks, a effectué sa première apparition publique dimanche 19 août, au balcon de l’enceinte qui le protège contre la menace d’une extradition vers la Suède, où il est réclamé par la justice pour une affaire de viol et d’agression sexuelle.

Ayant obtenu l’asile diplomatique en Equateur, la figure de proue du site qui a affolé les chancelleries et donné des sueurs froides aux Etats-Unis, espère échapper à ce qui pourrait être un préalable à l’autre extradition tant redoutée : celle vers la grande Amérique, où il devrait répondre d’espionnage, un délit passible de la peine de mort.

Wikileaks a-t-il été réellement d’utilité publique ? Son flot d’indiscrétions était-il alimenté par des fuites ? Ses scoops fracassants l’étaient-ils vraiment ? A l’heure où Julian Assange compte sur la pression diplomatique pour se tirer de ce guêpier, mais au prix de tensions entre l’Equateur, le Royaume-Uni, la Suède et les Etats-Unis paroxystiques, nous vous proposons d’écouter l’analyse qu’en faisait, en 2011, le journaliste et essayiste belge Michel Collon.

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