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«Merci Giroud, merci Deschamps, merci l’équipe de France». Et Tchouaméni ? L’omission éloquente de Jordan Bardella…

Il est le nouveau visage de l’extrême droite française, Jordan Bardella, le dauphin à l’ambition dévorante de la dynastie Le Pen, a fait une entrée très cocardière sur le terrain du Mondial…

Exultant après la qualification en demi-finales des onze tricolores, le président fraîchement élu du Rassemblement national n’a pas été le dernier à s’en réjouir. A ce petit détail près que sa célébration de la victoire des Bleus a pris la coloration d’un suprémacisme blanc revanchard, qui a occulté le but magistral, imparable, décoché par l’un des joueurs noirs de l’équipe : Aurélien Tchouaméni.

En effet, Jordan Bardella, le semeur de haine de la nouvelle génération, qui ferait passer le patriarche et fondateur historique du FN, Jean-Marie Le Pen, pour un gentil papy gâteau, et son héritière, Marine Le Pen, pour une blanche colombe, a sciemment omis de citer la précieuse contribution du Madrilène dans son tweet de remerciements. 

« Merci Olivier Giroud, merci Didier Deschamps, merci l’équipe de France. On est en demi. L’aventure continue ! ». Quid de Tchouaméni ?! 

Cette omission, qui en dit long, a inspiré à Anasse Kazib la réponse percutante ci-dessous. Mieux qu’un long discours, une photo choc, celle du tristement célèbre Ku Klux Klan :

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