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Mark Burke, un Ecossais pas si tranquille, accusé d’avoir incendié le Centre islamique et culturel de son comté

La localité écossaise de Bishopbriggs, située à proximité de Glasgow, ignorait qu’elle comptait en son sein un dangereux islamophobe qui ruminait, depuis des mois, sa rancœur et sa haine contre la communauté musulmane locale, jusqu’à ce jour du 17 novembre 2015 où ses bas instincts se sont brusquement réveillés, révélant le criminel qui sommeillait en lui.  

L’heure était manifestement venue d'extérioriser sa colère inextinguible et de passer à l’acte pour Mark Burke, 41 ans, un citoyen bien moins tranquille qu’il ne le laissait paraître… Emporté par sa rage folle, celui-ci se mua en pyromane à la nuit tombée, déterminé à détruire par les flammes le Centre islamique et culturel Al Farouk.

Fort heureusement circonscrit à temps, l’incendie criminel, derrière lequel se cachait un administré de prime abord insoupçonnable, n’a fait aucune victime et n’a pas atteint l’objectif suprême visé par son auteur : réduire en cendres un haut lieu cultuel et culturel de l’islam.

Confondu au grand jour par la police du comté, Mark Burke, accusé d’avoir « mis volontairement le feu au Centre islamique Al Farouk » et causé de graves dommages, a comparu récemment devant le tribunal de Glasgow qui ne lui a trouvé aucune circonstance atténuante, le procureur livrant un réquisitoire implacable contre le facteur aggravant que constituent « ses préjugés religieux ».  

Libéré sous caution dans l’attente du verdict, Mark Burke a définitivement fait tomber le masque du citoyen ordinaire pour montrer son vrai visage, empreint d'une noirceur qui le rongeait de l’intérieur.

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