in ,

Liban : “Nous avons besoin d’un pays propre !”

Depuis le 17 octobre, le Liban vit au rythme d’un mouvement de contestation inédit qui réclame le départ de l’ensemble de la classe politique, jugée corrompue. À Beyrouth, sur la place des Martyrs, l’un des principaux lieux de rassemblement des manifestants, des volontaires mènent des opérations de nettoyage et sensibilisent le public au recyclage des déchets.

Publicité
Publicité
Publicité

Laisser un commentaire

GIPHY App Key not set. Please check settings

2 Comments

  1. Le Liban aura du mal à trouver une nouvelle classe politique. La corruption est un phénomène qui touche tous les pays arabo-musulmans de façon endémique. Elle existe au sommet, mais elle descend aussi jusqu’aux basses couches de la société. Le bakschich, c’est un mot arabe.
    Curieusement, l’omniprésence de la religion n’empêche pas les croyants d’être corrompus. Comme s’ils ne croyaient pas du tout dans le jugement dernier.

Chicago : le fondateur de la Zakat Foundation brave le froid hivernal pour aider les sans-abri

Un peuple désarmé sera toujours vaincu