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Le Conseil d’Etat a tranché : il consent à l’expulsion vers le Maroc de l’imam Hassan Iquioussen

Son verdict, très attendu, a donné lieu à toutes les spéculations depuis près de trois semaines. Elles viennent, ce jour, d’être balayées d’un revers de main par La décision de justice qui scelle le sort de la bête noire de la Place Beauvau.

Le Conseil d’Etat vers lequel Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur déconfit, s’était immédiatement tourné, le 5 août dernier, après le cuisant camouflet infligé par le tribunal administratif de Paris, a en effet tranché : il s’est prononcé en faveur de l’expulsion vers le Maroc de l’imam Iquioussen.

Après avoir perdu la face, Gérald Darmanin peut à nouveau bomber le torse, sa volonté de bouter hors du territoire national le prédicateur musulman avec lequel il avait volontiers dîné en 2014, alors même qu’il convoitait la mairie de Tourcoing, sans doute en quête de voix, et à qui il reproche aujourd’hui vertement « un discours prosélyte et à teneur antisémite particulièrement virulent », ayant reçu l’aval de la plus haute juridiction administrative française.

Il n’a pas tardé à pavoiser sur Twitter :

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Hassen Iquioussen était sous le coup d’un arrêté d’expulsion depuis le 28 juillet, qui l’accusait entre autres d’incitation au « séparatisme » et de « mépriser certaines valeurs républicaines, telles que la laïcité et le fonctionnement démocratique de la société française ». De quel(s) recours dispose-t-il et en fera-t-il usage ? Les questions se posent à présent avec une acuité particulière.

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