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Le bikini interdit en Israël: nos politiciens vont-ils appeler à s’inspirer de cette interdiction-là ?

Alors que le mythe d’Israël « seule démocratie du Proche-Orient » est toujours aussi vivace dans notre France d’en haut, résistant à tous les télescopages d’images avec l’actualité la plus génocidaire à Gaza, certains politiciens, notamment de la droite droitisée, les Eric Ciotti et Hervé Morin pour ne citer que ceux-là, ayant même récemment appelé à s’inspirer de la lutte anti-terroriste israélienne (ce modèle du genre…), entendrons-nous les mêmes exhortations à prendre exemple sur l’Etat hébreu pour avoir interdit le bikini sur les plages ? La réponse est dans la question…

Si une large partie de notre classe politique n’est pas avare de compliments pour vanter les vertus d’un pays régenté d’une main de fer par l’ultra-sionisme, gageons qu’elle taira volontiers cette interdiction, validée par le ministère israélien de la Culture, qui est aux antipodes des arrêtés anti-burkini estampillés français.

Quand le pays des droits de l’Homme, ou du moins ce qu’il en reste, foule aux pieds le droit fondamental de revêtir le burkini au nom d’une liberté de la femme imposée d’en haut à des citoyennes d’en bas, à coup d’interdit, Israël, au même moment, exige de sa population, et particulièrement de certains artistes, qu’ils respectent des règles élémentaires de pudeur vestimentaire sur son littoral.

Un officiel du ministère a ainsi indiqué que, désormais, les organisateurs d'événements culturels financés par le gouvernement devront veiller à ce que les artistes se conforment à certaines règles de modestie car le «grand public est composé de diverses communautés».

Ce contraste saisissant entre la France et leur pays n’a pas échappé à de nombreux éditorialistes israéliens qui n’ont pas manqué d’établir un parallèle entre ces deux interdictions du burkini et du bikini, à l’instar de Alon Ferber qui a écrit « on demande aux femmes de s'habiller ou de se déshabiller pour apaiser la nation ».

Autre contraste tout aussi frappant, le blackout médiatique a prévalu dans nos médias mainstream, d'ordinaire si friands de scoops ou de sensationnalisme, mais il est vrai à sens unique…

Est-ce pour mieux occulter une traque du bikini si peu conforme à la conception française de la femme libérée, ou la réalité dérangeante de femmes juives orthodoxes qui vont à la plage couvertes de la tête aux pieds ? A moins que ce ne soit pour passer sous silence l’influence grandissante des juifs orthodoxes au sein d’une « démocratie » qui n’a de démocratique que la légende, savamment entretenue par les ambassadeurs pro-sionistes bien de chez nous ?

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