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La mosquée de la Fraternité d’Aubervilliers fait bloc derrière son imam

Sous les feux de l’actualité depuis que l’un de ses trois imams est dans le collimateur de la Place Beauvau, pour des «propos homophobes» selon Manuel Valls, la mosquée de la Fraternité à Aubervilliers fait l’objet d’une médiatisation dont elle se serait bien passée, tout comme ses fidèles consternés, qui font tous bloc derrière l’imam Hassan.

Alors que la menace de l’expulsion plane sur ce dernier telle une épée de Damoclès, le ministre de l’Intérieur et des cultes lui ayant fait publiquement grief de ses prises de position contre les homosexuels lors d’une conférence de presse, mardi, à Bruxelles, c’est un autre son de cloche qui résonne, dans et aux abords de la mosquée de la Fraternité, oscillant entre stupéfaction, dénégation et éloge unanime de cet imam de 60 ans, d’origine tunisienne.

Medhi Bouzid, 34 ans, membre du comité exécutif de l’Association des musulmans d’Aubervilliers (AMA), n’est pas le seul à prendre fait et cause pour lui : "Il n’a jamais dénigré les homosexuels. Il suffit de réécouter les prêches : ils sont tous enregistrés!", s’est-il indigné dans un entretien au Parisien.

Le nom de l’imam Hassan a ainsi allongé la liste noire des prédicateurs et imams radicaux étrangers que la République, par la voix de Manuel Valls, envisage d’expulser dans « les prochains jours ».

 

 

 

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