Comme Hamada, ils sont des milliers de Gazaouis traumatisés par l’effroyable massacre génocidaire qui dure depuis neuf mois interminables, les criminels de guerre israéliens n’ayant cure des appels renouvelés au cessez-le-feu, d’où qu’ils viennent.
Désormais, l’anxiété, la peur, la dépression, le manque de sommeil, la colère et l’agressivité sont monnaie courante chez ces déplacés. Les enfants ne sont hélas pas épargnés, environ 1,2 million d’entre eux ayant besoin d’un soutien psychosocial urgent. Pour atténuer les pires symptômes à l’origine de la dégradation de la santé mentale, très peu de ressources sont mises à disposition des Palestiniens, s’inquiètent plusieurs ONG.


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