Le parquet a requis 8 mois de prison avec sursis et 4 000 € d’amende contre la chroniqueuse Barbara Lefebvre, poursuivie pour provocation à la haine et apologie de crime contre l’humanité, après ses propos sur les civils de Gaza. En février 2025 sur I24News, elle avait notamment affirmé qu’il fallait « vider Gaza » et que les civils gazaouis étaient « autant responsables » que les membres du Hamas. Le parquet a dénoncé un « discours d’une haine d’une rare violence ». Mais il faut aussi parler de ceux qui lui ont offert un micro pendant des années. Des médias ont choisi de l’inviter, de la réinviter, de lui offrir du temps d’antenne et de transformer des propos toujours plus extrêmes en simple “débat”.
À force de courir derrière le clash, l’audience et la provocation, certains plateaux sont devenus des machines à banaliser l’inacceptable. On donne la parole, on laisse prospérer les outrances, puis on feint de découvrir leur violence quand la justice s’en saisit. Les médias qui ont installé et normalisé ce type de discours portent une lourde responsabilité dans leur banalisation. Le jugement sera rendu le 13 novembre.
Le parquet requiert 8 mois de sursis et 4000 € d’amende contre Barbara Lefebvre pour provocation à la haine raciale et apologie de crime contre l’humanité pic.twitter.com/x51cKzaAEz
— Marcel (@realmarcel1) September 24, 2026
Défense totalement lunaire de Barbara Lefebvre lors de son procès pour apologie de crimes contre l’humanité et provocation à la haine raciale.#BarbaraLefebvre #France #Condamnation #FreePalestine pic.twitter.com/6z94eOH5xX
— 𝕻𝖆𝖚𝖑 𝕯𝖔𝖍𝖊𝖓 🐢🔺🍉 (@PDohen) September 24, 2026


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