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Fabien Engelmann, le maire islamophobe d’Hayange, rattrapé par une fraude de compte de campagne

La bonne ville d’Hayange, en Moselle, va-t-elle finir par regretter d’avoir donné les clefs de la municipalité à Fabien Engelmann, 34 ans, l’incarnation du jeunisme frontiste, viscéralement islamophobe et pas si propre sur lui qu’il n’y paraît, qui a bifurqué à droite toute après son passage par l’extrême gauche ?

Pour le nouveau maire de la bourgade de 15 000 âmes, le reniement des valeurs républicaines n’attend pas le nombre des années, sa face hideuse étant apparue en l’espace de quelques semaines et n’en finit pas, depuis, de prouver son racisme primaire et ses graves manquements qui jettent le discrédit sur sa personne, mais aussi sur la gestion frontiste de nos villes et nos villages.

Dans sa ligne de mire, les administrés musulmans, ces citoyens de seconde zone à stigmatiser de manière prioritaire, ont eu très rapidement la confirmation de ce qu’ils redoutaient : Fabien Engelman, ce souverain tyrannique d’un autre âge, leur a réservé un traitement de faveur, multipliant les provocations revanchardes et cocardières, telles que la « fête du cochon » organisée sur la place de la résistance de la ville et ardemment soutenue par le ban et l’arrière ban de l’extrême droite française, mais aussi les pressions sur les commerces halal, notamment les boucheries halal, sans fondement légal, assorties d’une diabolisation infâme, tout en opposant son veto à la promotion de la danse orientale.

Seulement voilà, l’édile indigne, qui considère «l’islam dangereux pour la démocratie », comme il l’a écrit dans un brûlot incendiaire, et qui a fait vœu de rendre la vie impossible à ses concitoyens musulmans, au mépris de la loi, serait à l’image de son époque : un élu véreux, rattrapé par un gros scandale, celui d’une possible fraude de compte de campagne, un « pourri » de plus au sein d’un FN qui prétend laver plus blanc que blanc, en accusant les musulmans de tous les maux. Quelle vaste arnaque !

Fabien Engelmann, qui revendique sa proximité idéologique avec le fielleux Geert Wilders, le leader raciste du Parti néerlandais de la Liberté, et avec ses analogies abjectes comparant « l’islam au nazisme », n’aura pas mis longtemps avant de révéler la noirceur de son projet pour Hayange et d’être éclaboussé par sa foncière malhonnêteté. Marine Le Pen n’a pas de quoi plastronner avec cette nouvelle génération frontiste, véritable engeance du mal, qui compose ses rangs et gangrène la France.

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