Dans une tribune publiée par Le Monde ce 31 juillet 2025, l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin affirme avec gravité : « Aujourd’hui, en regardant Gaza, en observant jour après jour ce qui s’y déroule, je dois me rendre à l’évidence tragique : un crime a lieu à Gaza, un crime de génocide. » Une déclaration qui marque une prise de position claire face à l’ampleur des crimes commis contre la population palestinienne.
Avec ces mots, Dominique de Villepin rejoint les constats établis par Amnesty International, plusieurs ONG israéliennes et même des experts internationaux indépendants, qui affirment que les faits à Gaza relèvent bien d’un génocide documenté. Cette convergence de voix issues d’horizons politiques et géographiques variés renforce la légitimité des accusations portées contre le gouvernement israélien et appelle à une réponse ferme de la communauté internationale.
En France, pourtant, certains responsables politiques, intellectuels et éditorialistes persistent à nier ce génocide, mus par une idéologie aveugle et un soutien inconditionnel à Israël, au point de déshumaniser les Palestiniens et de justifier l’injustifiable. Leur complicité morale dans cette tragédie historique ne saurait être effacée. Ils devront répondre, un jour, de ce silence ou de cette approbation devant l’Histoire, les consciences… et un tribunal.



Oh ben quelle surprise, de la part d’un homme qui ne vit que pour le lobbying qatari !