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Cristiano Ronaldo et son jeune fils réunis sur une photo en soutien aux enfants syriens

En septembre dernier, la star du ballon rond, Cristiano Ronaldo, faisait une entrée encore plus acclamée que d’ordinaire sur la pelouse du stade Santiago Bernabeu, l’antre du Real Madrid, tenant par la main un petit syrien de 7 ans bondissant de joie, Zyad, qui vivait là un conte de fées éveillé après un exode éprouvant en compagnie de son père, tous deux ayant été rendus célèbres malgré eux par l’odieux croche-pied d’une journaliste hongroise.

Le croche-pied abject d’une journaliste hongroise qui a fait lourdement chuter Zyad et son père

Six mois plus tard, le footballeur portugais aux 200 millions d’abonnés sur les réseaux sociaux, qui en font le sportif  le plus suivi de l’agora virtuelle et le plus adulé du monde réel, a décidé de mettre son immense notoriété au service de la cause des réfugiés syriens, notamment des plus jeunes et vulnérables d’entre eux.

Dans un post publié sur Facebook dimanche 13 mars, l’icône de la sphère footballistique prend la pose en figure de proue de la solidarité envers les enfants syriens, aux côtés de Cristiano Jr, son jeune fils, muni de la photo du petit Ayman, 5 ans, légendée comme suit : « #SauvezDesEnfantsSyriens comme Ayman, 5 ans, qui aime autant jouer au football que Cristiano Jr ».

Une légende renforcée par l’impact visuel des photos des deux enfants dont les similitudes sautent aux yeux, chacun d’eux apparaissant radieux et un ballon de football dans les mains.

Très fière de son ambassadeur en or depuis 2012, Carolyn Miles, présidente de l’association “Save The Children“, se félicite de la volonté du triple ballon d’or de poursuivre le noble et nécessaire combat contre les ravages du cauchemar syrien mais aussi du temps, qui menacent de faire tomber dans l’oubli les innombrables victimes innocentes d’un conflit long déjà de cinq ans.

« Cristiano Ronaldo comprend à quel point les enfants sont fragiles à cet âge. Avec son aide, nous pouvons maintenir l’attention sur les enfants de la guerre syrienne , dont beaucoup n’ont rien connu d’autre de toute leur vie. Après cinq ans de ce conflit, nous ne voulons pas que le monde oublie ces enfants – ils ne doivent pas payer le prix de la passivité du monde », a-t-elle souligné, en précisant que le prénom d’Ayman est un prénom d’emprunt afin de préserver la sécurité du petit garçon, né avant la guerre et atteint de profonds traumatismes psychologiques pour n’avoir connu que les affres de la guerre.

Une lueur d’espoir semble néanmoins pointer à l’horizon : Ayman, qui vit actuellement dans un camp de réfugiés à la frontière jordanienne et est inscrit dans un jardin d’enfants “Save the children”, a recommencé à s’exprimer grâce à l’amour de ses parents et aux soins attentionnés prodigués par un professeur, et reprend goût à la vie grâce au petit miracle du football.

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