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Coronavirus à Hong Kong : les raisons d’un succès

Première touchée par le coronavirus, Hong Kong a immédiatement pris des mesures draconiennes. Se souvenant de la terrible épidémie de SRAS en 2003, la ville chinoise a pris très au sérieux le Covid-19 comme témoigne M. Chan Kai-Yuen, qui avait failli mourir à l’époque. Son expérience du SRAS lui a servi pour se prémunir contre le coronavirus. Reportage à Hong Kong.

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  1. Bien sûr, les pays asiatiques savent mettre en oeuvre la seule stratégie valable en l’absence de vaccin : gestes barrière, masques, distanciation physique, confinement, idéalement sélectif suite à des campagnes massives de tests. Ils ne placent pas tous leurs espoirs dans la potion magique d’un Panoramix, qu’ils testeront néanmoins sans préjugés comme tant d’autres possibilités parce qu’ils sont pragmatiques.
    Leur stratégie de base n’est pas sans rappeler d’ailleurs une stratégie militaire adaptée en cyber sécurité : la défense en profondeur qui consiste à ériger plusieurs lignes de protection. Dommage que Macron ne la saisisse pas ou ne se donne pas les moyens de l’appliquer en laissant les frontières de l’espace Schengen fermées mais en refusant de fermer les frontières françaises comme en faisant pression avec l’Allemagne, sur les autres membres de l’UE pour répartir des migrants qui forcent, envahissent notre espace alors qu’il faudrait les refouler.
    Au moins, Macron n’aura pas cédé à la pression populiste (des fans de l’OM visiblement qui se prennent pour des scientifiques), en cautionnant le protocole de Raoult sans étude rigoureuse. Qui me disait déjà que Raoult n’aurait d’autre choix que de le faire appliquer ? Quelle lucidité ! C’aurait été alors désavouer toutes les études contrôlées et randomisées lancées en France, en Europe et même dans le monde.
    En revanche, au lieu de nous parler de guerre, Macron ferait mieux de se référer au SIDA qui a toujours été le paradigme le plus utile pour lutter contre cette pandémie : dépistage régulier des personnes à risque (pas seulement avec les PCR qui conduisent à des faux négatifs mais également l’analyse sérologique), voire de l’ensemble de la population car il y a aussi le cas des asymptotiques contagieux, port de masque a minima chirurgical voire FFP2 (qui est la capote du SARS-CoV-2), traitement des malades et prEP (prophylaxie pré-exposition) des bien portants.

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