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Cambriolage du Palais de Mohammed VI

Crime de lèse-majesté, s’il en est, l’inviolabilité du palais royal de Rabat a été mise à rude épreuve, après que des visiteurs guère respectueux de l’étiquette aient pénétré dans le saint des saints de Mohammed VI, attirés par tout ce qui brille dans une forteresse au luxe scintillant, pour commettre l’irréparable outrage : piller les biens personnels du roi.

Cette razzia rocambolesque et en bande organisée a été révélée par le site arabophone « Goud ». Pas moins de 13 intrus, dont la convoitise a pris le pas sur la crainte du châtiment monarchique, ont été placés en garde à vue  par la justice marocaine, sur les dents comme l’est la crème de l’élite de la Sûreté nationale.

Car le royaume est en émoi depuis que les appartements privés du roi ont été visités, ou plutôt profanés, Mohammed VI ayant appris la nouvelle depuis les Etats-Unis où il séjourne. Un vol de haut vol qui n’est pas le premier du genre, puisqu’en 2005, le roi du Maroc avait été trahi par ses propres serviteurs qui, ne résistant plus à la splendeur environnante, avaient décidé de se l’accaparer en cambriolant l’une de ses résidences à Rabat.

Un majordome, un préposé au courrier et un agent de sécurité, telle  est l’association de malfaiteurs qui a défrayé la chronique royale de l’époque, alors que derrière les portes massives des somptueuses demeures de la monarchie, les larcins commis par le petit personnel n’étaient pas rares.

Les remparts des palais d’Agadir ou de Marrakech n’ont pas dissuadé les pillages intempestifs, les voleurs étant pris la main dans le sac, avec des conséquences fatales pour certains d’entre eux, comme l’indiquait l’hebdomadaire Maroc Hebdo, qui évoquait la mort suspecte d’un individu après son interrogatoire sans ménagement dans un commissariat.

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