Lady Di : « assassinée parce que convertie à l’islam » ?

S’il y a une conversion hypothétique à l’islam, dont la révélation au grand jour aurait fait trembler

vendredi 22 octobre 2010

S’il y a une conversion hypothétique à l’islam, dont la révélation au grand jour aurait fait trembler la Couronne d’Angleterre, c’est indéniablement celle de l’adulée princesse de Galles, disparue tragiquement en 1997 à Paris, emportant avec elle un secret, réel ou imaginaire, qui entretient désormais le mythe.

Un épais mystère continue de planer tant sur les circonstances de la mort de l’icône planétaire de la monarchie anglaise, que sur la nouvelle vie qu’elle construisait aux côtés de celui qui l’a accompagnée jusque dans la mort, son compagnon de l’époque, Dodi al-Fayed, héritier de l’illustre magnat des affaires, l’égyptien Mohamed al-Fayed.

La thèse de l’assassinat commandité, que défend avec la force du désespoir un père inconsolable, refait régulièrement surface, et vient d’être reprise à son compte par la tante de Dodi al-Fayed au cours d’une déclaration fracassante à une chaîne égyptienne. "La princesse Diana a annoncé sa conversion à l’Islam, c’est là la principale cause de son assassinat", a-t-elle clamé haut et fort, assurant que Diana et son neveu devaient convoler en justes noces, avant de s’établir en Egypte où Dody al-Fayed planifiait de transférer toutes ses affaires, dans la villa familiale d’Alexandrie.

Intarissable, Safia al-Fayed a également précisé que son frère, qui avait fait sensation en achetant les célèbres magasins Harrods, avait choisi de les revendre aux Qataris et non aux Anglais, afin qu’ils restent à vie propriété des Arabes, tout en ajoutant que ce dernier s’était vu opposer le veto du ministre de la Santé lorsqu’il a souhaité faire don de 12 millions de livres au profit de l’hôpital de la reine Nazli en Alexandrie.

Le décès brutal de la lumineuse Lady Di est-il auréolé du halo en noir-obscur de l’intrigante affaire d’Etat ? La théorie du complot, futile chimère ou pas, reste à l’appréciation de chacun, mais ne manque pas à tout le moins de sel...

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