L’homologation de SJP avait de fait été approuvée dès novembre 2016 par le parlement étudiant de cet établissement universitaire, mais sous la pression du lobby israélien, le doyen Keith Elredge avait dans la foulée rejeté le dossier.
Son « argument » ? Le fait que SJP critique la politique d’un pays en particulier. « Mais si on suit de tels raisonnements, il faudrait également faire taire toute critique de ceux qui ne sont pas d’accord avec l’occupation du Tibet, de la Crimée, ou il y a quelque temps du Koweit.
Ce n’est pas sérieux », a commenté la juge, qui avait à statuer sur une plainte déposée par les étudiants du SJP.
Source : Middle East Eye
Traduction Euro- Palestine

