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Phénoménal ! Un jeune musulman obtient un score de QI plus élevé qu’Einstein et Stephen Hawkin

Depuis sa tendre enfance, que ce soit dans les bacs à sable, sur les bancs de l’école ou encore dans le nid douillet de son foyer, l’extraordinaire vivacité d’esprit du jeune britannique Yusuf Shah n’a cessé d’impressionner son monde. 

Ecolier précoce, dont le cerveau en ébullition phosphorait constamment, notamment quand il s’agissait d’élucider des énigmes mathématiques insolubles à un si jeune âge, le petit surdoué musulman de Leeds en a très tôt émerveillé plus d’un dans le comté du Yorkshire.

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Au fil des années, à force d’entendre ses proches, ses professeurs et ses camarades de classe s’extasier, à l’unisson, devant ses facultés exceptionnelles, Yusuf Shah, aujourd’hui âgé de 11 ans, a fini par consentir à mesurer son Quotient Intellectuel. Le résultat ne s’est pas fait attendre : il est proprement phénoménal !

Si son haut potentiel intellectuel ne faisait aucun doute, personne n’aurait pour autant imaginé qu’il pulvériserait toutes les statistiques, frisant le génie au point de surclasser celui d’Einstein (estimé à 160, le célèbre physicien théoricien n’ayant jamais passé le test) et de Stephen Hawking. Rien de moins ! 

Totalisant 162 points à son test Mesna de QI, Yusuf Shah a non seulement atteint le score maximal pour les moins de 18 ans, mais est aussi officiellement entré dans le club très fermé des jeunes prodiges anglais. « J’ai toujours voulu savoir si j’étais dans les 2% des personnes qui passent le test », a-t-il déclaré avec une rare humilité qui n’a d’égale que sa fabuleuse sagacité.

C’est au restaurant, entouré de ses parents aux anges, que le génie en culottes courtes de Leeds, pour qui le royaume britannique a désormais les yeux de Chimène, a fêté son exploit. « Je suis si fière de lui. Yusuf est le premier à passer le test Mesna dans la famille », a confié sa maman, en posant un regard attendri sur son enfant pas comme les autres.

Quand il ne se plonge pas dans les livres de mathématiques pour stimuler ses neurones, Yusuf Shah, qui rêve d’étudier dans les deux enceintes prestigieuses de Cambridge ou d’Oxford, se passionne, le sourire aux lèvres, pour la résolution de casse-têtes inextricables : les sudokus et les Rubik’s cubes.

Des casse-têtes forcément d’un haut degré de difficulté, qu’il est bien le seul à trouver ludiques et divertissants… Pour ne pas dire d’une simplicité enfantine.

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