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Les frères Debouzze se déchirent pour une histoire d’argent

Deux articles parus dans la presse relatent la guerre que se livrent les frères Debouzze pour une histoire d’argent. Le premier papier, paru dans Marianne, explique “les tensions entre Jamel Debouzze et son frère Karim, sur fond de gros sous. Associée depuis 2016 avec Vivendi, la filiale marocaine de la société du comique aurait perçu à Marrakech de l’argent sous couvert de contrat fictif. De quoi semer aussi la zizanie entre Jamel et Bolloré, au risque de réveiller le fisc”.

Le second article, paru sur un site Marocain, révèle comment Jamal Debouzze a licencié son propre frère Karim : “Les ennuis familiaux commencent pour l’humoriste Jamel Debbouze dont les très attendus spectacles des 19 et 20 octobre à Casablanca devaient faire le plein. 5000 places avaient déjà été écoulées pour ces retrouvailles par sa société organisatrice”Kissman” où siègent son frère et une autre associée. Ces deux derniers ne s’entendaient plus au point que la partenaire a demandé à Jamel Debbouzze de limoger son propre frère et de créer une nouvelle entreprise d’événementiel à eux deux, du nom de “109” ainsi que d’annuler les spectacles prévus à Casablanca et dont les préparatifs se trouvent dans un état d’avancement important. L’associée cherchait tout bonnement à effacer la présence du frère de Jamel, Karim de toute présence du second dans les activités du premier, dont le “Festival du Rire” de Marrakech.”

14 commentaires

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  1. Pour moi c’est un type sans talent, humour vite obsolète. Aucun exemple pour les jeunes français.
    Il pourrait peut être enfiler sa kipa et aller se frotter au mur des lamentations.
    Pauvre type

  2. C’est vrai “qu’on s’en fou” (sic), mais…
    Cette triste affaire pose le problème du pourrissement, généralement lié au vieillissement. Jamel a connu sa période désintéressée, et créative, en encourageant les jeunes talents. Je pense aussi qu’il fut un temps génial.
    Mais il vient d’entrer dans sa phase naufrage. Bien! C’est un grand service que lui rend le destin. Ca lui permettra de rebondir après avoir touché le fond. (cf la chanson de Bill Deraime, un autre génie).
    Bref, il va se manger des contrôles fiscaux, connaitre la,honte, se faite plaquer par sa femme, sombrer dans l’alcool (ou la drogue), puis nous revenir plus drôle que jamais.
    Bien.
    Comme disait Brel: Pour créer, il convient d’être désespéré.
    On lui souhaite donc une bonne descente aux enfers, façon Carlos, suivie d’un come back d’anthologie, vu que même l’âge ne vient que rarement à bout du sens de l’humour. La créativité est affaire de disposition d’esprit.

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