Génocidaires, les représailles du gouvernement ultra-sioniste de Netanyahou contre la population martyre de Gaza le sont assurément. Des représailles barbares, apocalyptiques, qui ont fait à ce jour plus de 1 200 martyrs et plus de 5 500 blessés, tout en atomisant, dans leur sillage funeste, le droit humanitaire international.
Dans sa missive adressée mardi au Conseil de sécurité de l’ONU, Riyad Mansour, le représentant palestinien auprès des Nations unies, a choisi le terme, lourd de sens, de « génocide » pour caractériser le bombardement de la bande de Gaza et l’intention d’Israël d’imposer un siège complet à l’enclave palestinienne.

