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Le pétrole saoudien aux mains du High Tech israélien

C’est l’histoire d’une idylle économique qui scelle l’alliance entre l’or noir saoudien et la technologie de pointe israélienne, c’est une belle romance d’aujourd’hui, dont l’alchimie peut paraître contre nature, mais pas sur l’échiquier mondial des petits arrangements entre drôles d’ennemis…

Liées dans une communion d’intérêts, Yaner, la plus grande compagnie pétrolière d’Arabie Saoudite, et Daront, une société de High Tech installée dans la ville Ramat-Gan, près de Tel-Aviv, dont le centre de révision technique est basé dans la colonie Ilaad, filent le parfait amour grâce à un programme informatique acheté par le cheikh Abdul Aziz al-Fid, mais non sans un certain rapport de force qui a fait s’exclamer le quotidien israélien Yediot Aharonot : "Le pétrole saoudien est entre nos mains !". Serait-ce un marché de dupes ?

Alors que la société saoudienne aspirait à optimiser la gestion de ses travaux et de ses activités, c’est du côté de la terre promise qu’elle a trouvé son bonheur, en se portant acquéreur du programme TMB élaboré par l’entreprise Daront, pour la modique somme de près d’un demi-million de dollars. Soit une goutte de pétrole dans des gisements pétrolifères intarissables.

Toujours selon  le journal israélien, une fois l’accord conclu, l’entente entre les saoudiens et les israéliens était tellement cordiale lors du stage de formation destiné aux fonctionnaires du royaume Wahhabite que d’autres partenariats fructueux pourraient se profiler à l’horizon. 

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