Alors que son héritière est en train de tuer le père politiquement parlant, le patriarche du FN accuse le coup, se disant poignardé dans le dos par la chair de sa chair qu'il a décidé de "répudier".
Evoquant une "félonie" pour l'évincer de la scène publique, le désormais ex-président d'honneur du parti qu'il fonda il y a plus de quarante ans n'est pas disposé à battre en retraite aussi facilement, et ce malgré son grand âge, comme il l'a fait savoir au micro d'Europe 1 avec sa verve habituelle.

