in

Israël : le parti islamo-conservateur Raam en position de faiseur de roi après les élections législatives

La Liste arabe unie (Raam) a obtenu 4 sièges à la Knesset lors des dernières législatives en Israël. Elle peut faire pencher la balance en faveur de la droite de Benjamin Netanyahou ou du camp rival.

Publicité
Publicité
Publicité

3 commentaires

Laissez un commentaire
  1. Assalamou ‘alaïkoum.

    Il y a trois possibilités.

    Premièrement on considère que l’état Sioniste est entité d’occupation, d’où il est naturel et légitime de tout faire pour le recouvrement total de la liberté et la souveraineté des autochtones du pays sur la totalité des terres que contrôle aujourd’hui l’entité Sioniste. C’est logique, c’est imparable, inattaquable du point de vue de toutes les lois connues, mais en ce cas, il est à priori mal venu de participer politiquement en quoi que ce soit puisqu’ainsi, on reconnaît au moins implicitement le fameux droit d’existence et de durée de l’état.

    Deuxième possibilité, on considère que le mal réside non pas dans la captation de souveraineté, mais dans la politique disceriminante de ce régime d’apartheïd ethnico-confessionel, en ce cas, un élément politique et religieux qu’Oumma qualifie au passage d’Islamo-conservateur est pertinent s’il pouvait jouer un rôle semblable à l’ANC en Afrique du Sud. L’Anc était principalement un parti de Noirs, pas seulement mais en grande partie, c’était pertinent face à la minorité de colons blancs qui tenait le pouvoir avec la force du pouvoir. Face au Sionisme politique qui est principalement affaire de Juifs, il semble pertinent d’opposer un parti principalement Musulman.

    Troisième possibilité, les gens de ce parti font ce qu’ils croient bon selon le principe du moindre mal, la libération totale semble hors de portée, ils gerrent temporrairement les choses, comme un syndhicat de prisonniers qui se mêlerait de la gestion de la prison. Si c’est ainsi, ils sont peut-être irréfléchis, puisque agir temporrairement sur la politique de l’état Sioniste c’est presque certainement préparer des lendemains dangereux, le sentiment national Sioniste étant extrêmement fort. Si c’est ainsi, qu’ils ne se prononcent ni par voix ni par abstention en faveur d’aucun cabinet, et s’ils ont l’intuition que leur présence est dangereuse pour l’avenir des autochtones, qu’ils s’interrogent si ce n’est pas mieux de démissionner. Il n’en irait pas ainsi s’ils n’avaient pas ce pouvoir d’arbitrage, je ne suis pas du tout sûr que ce soit une bonne chose. Affaire à suivre avec la circonspection voulue.

    Croissant de lune.

Laisser un commentaire

Chargement…

0

Les minorités musulmanes d’Asie orientale : le peuple Ouïgour (1/2)

Malgré un premier échec, l’Algérie entend relancer son industrie automobile