Pour être amical, le match qui a opposé, mardi soir, le Brésil à la Tunisie, dans un Parc des Princes noir de monde, n’en a pas moins été spectaculaire sur le terrain et électrique dans les tribunes…
Victime du black-out médiatique, mais fort heureusement immortalisé par les smartphones, l’arrachage du drapeau palestinien, par des stadiers aux ordres, des mains de supporters tunisiens qui tentaient, coûte que coûte, de le brandir haut, en dit long sur la censure à l’oeuvre en France.
Sujet tabou, sujet qui fâche, la Palestine a beau être sous le joug de l’apartheid israélien le plus cruel et arbitraire qui soit, son étendard ne flottera pas au vent au pays des droits de l’homme, ou du moins ce qu’il en reste… Il est loin le temps où la révolte contre l’apartheid sud-africain comptait de nombreux porte-drapeaux français.
Hier lors de #TUNBRA 🇹🇳🇧🇷 la sécurité du Parc à essayer d’arracher un drapeau palestinien à des supporters tunisiens,c’était peine perdue ils oublient qu’à chaque match de la Tunisie il y’en a des centaines aux côtés du nôtre 🇹🇳🇵🇸 !! pic.twitter.com/3hiRojEHxr
— Les Aigles de Carthage 🦅🇹🇳 (@LADCOfficiel) September 28, 2022
https://twitter.com/cpasmeh/status/1575196375092199424?t=m4ov_rIPPv-ICbEHg7NzZA&s=03

