Pourquoi cette volonté en France de contrôler le corps de la femme ? La France fait désormais partie de ces pays qui légifèrent sur la tenue vestimentaire, certes de façon très subtile contrairement à l’Afghanistan, l’Arabie saoudite ou l’Iran, mais au moins ces pays tant critiqués ont le mérite d’être moins hypocrites. Chacun doit être disposé à se vêtir comme bon lui semble. Sauf, qu’aujourd’hui, on rêve d’un Français unique, avec une seule identité et une tenue vestimentaire normée.
Un foulard est devenu politique, une jupe longue un signe ostentatoire. A quand une police vestimentaire ? On se fâche que des filles cachent leurs cheveux et on s’habitue sans problème à ce que d’autres portent des pantalons en dessous de la raie des fesses, montrant ostensiblement la couleur, la texture de leurs dessous. Le spectacle est pourtant fort indécent. À cause des pressions sociales, médiatiques et politiques, la femme est donc contrainte à ne pas se voiler. Ces détracteurs aimeraient tous lui maintenir la tête sous l’eau, au point où ils s’emparent d’un bout de chiffon pour écarter ces femmes du monde du travail, de l’école, de l’instruction, de certains loisirs… mais condamne-t-on cela ?
Où se situent ces féministes supposées défendre et promouvoir l’égalité des femmes ? Les musulmanes n’auraient-elles pas droit à leur solidarité, ne mériteraient-elles pas leur soutien, bien au contraire, on assiste à une condamnation des musulmanes de la part de certaines féministes qui ne manifestent aucune humanité envers elles. Pire, elles les enferment au sein d’une identité religieuse : on ne voit plus le talent de la chanteuse ou le combat de cette représentante des étudiantes, ou la pertinence d’une journaliste, ni les idées défendues par une candidate du MPA…On voit un bout de tissu, un objet symboliquement masculin, un appareil idéologique qui signifie l’oppression des femmes par les hommes.
Cela ne fait que confirmer la supercherie de ce mouvement, car avouons-le, le féminisme dans sa forme actuelle ne recherche pas l’égalité mais se bat pour la modification des rapports hommes-femmes.
Cette idéologie prétend protéger les femmes, alors qu’ en réalité elle est une prison dans laquelle la société tout entière est en train d’être consignée. Une idéologie de l’égalité entre les sexes exacerbée par la théorie du genre qui aimerait instaurer la confusion entre le masculin et le féminin pour en faire une seule identité. On veut stériliser le sexe biologique au profit d’un sexe dit social pour qu’un garçon et une fille soient « deux identités identiques »? Soyons honnêtes, leur combat s’oriente plutot vers la recherche d’un système de privilèges pour les femmes que la défense de leurs droits. Tout ce mouvement, dénué de tout fondement philosophique, ne sert finalement que les intérêts de la société libérale-libertaire.
Défendre la liberté et la dignité des femmes, Oui et plutôt deux fois qu’une ! Or, on assiste à une guerre des sexes qui occulte la lutte des droits des femmes. En effet, ces féministes évaluent leur valeur, la comparent par rapport aux hommes, au point où tout ce qui est féminin serait, par définition, « inférieur ». La «norme» serait ainsi d’être dans l’imitation de l’homme : elles veulent des cheveux courts comme les hommes, s’habiller comme les hommes, s’engager dans l’armée comme les hommes, travailler dans les secteurs d’activités jusque là occupés par les hommes etc. Pourtant, l’homme n’est supérieur en aucune façon parce qu’il est différent de la femme, et inversement. Ces femmes se battent pour trouver leur valeur par rapport à un homme alors qu’une musulmane trouve sa valeur par rapport à Dieu.
Ce mouvement refuse d’admettre que Dieu a honoré les hommes et les femmes dans leur caractère distinctif, et non dans leur similitude, une distinction qui relève pourtant du bon sens. Une distinction assez évidente, est que seule une femme peut être mère, Dieu serait-il alors sexiste car l’homme ne peut porter la vie ? Les différences biologiques et statutaires féminines ne doivent pas être considérées et vécues par les hommes et les femmes comme un signe d’infériorité, car c’est exactement ce qui provoque la mise à l’écart des femmes.
Cette distinction doit se tourner à l’avantage des unes ou des autres selon les circonstances et qui, dans les degrés de la spiritualité, bénéficient aux femmes. En effet, le Coran et la Sunna invitent à une véritable éthique de la conduite de l’homme envers les femmes. Le musulman agit en tant que mari et père avec affection, respect, concertation et c’est ce qu’a enseigné le Prophète :
« Le meilleur d’entre vous est celui qui est le meilleur avec son épouse »[1].
Le malaise, de nos jours, est qu’il semble difficile d’accepter qu’être sous l’autorité de quelqu’un confère un statut hiérarchique différent, mais pas une infériorité d’essence et de nature. La fonction de chef de famille de l’homme ne correspond pas à une supériorité, mais à un rôle, tout comme il ne révèle pas une infériorité de la femme.
Pourquoi vouloir être ce que je ne suis pas ? Être sensible est une insulte, devenir mère est une dégradation, rester chez soi avec son enfant serait injuste. Le vrai combat du féminisme est de pousser à la « dé-fiminisation » de la femme. Or, la femme ne pourra atteindre la véritable libération tant qu’elle recherchera à imiter les hommes et tant qu’elle ne valorisera pas suffisamment la beauté de son propre caractère distinctif donné par Dieu.
Ainsi, pour répondre au discours féministe, le port du foulard n’exprime pas la nécessité de se prémunir de la menace des hommes prédateurs et potentiellement agresseurs, il protège la féminité et il l’encadre. Il n’est pas au service de la domination masculine mais au service de la féminité. En effet, les femmes développent très tôt une conscience d’elles-mêmes et de leur capacité à plaire. A l’heure où les magazines de mode, de «beauté» et même de bien-être, ont distillé une image stéréotypée de ce que devrait être une femme: belle, mince et apprêtée, le capitalisme s’est engouffré dans le culte du corps au point où certaines femmes vont en faire une dimension centrale de leur vie. Les musulmanes n’y échappent pas, puisque le voile n’est pas un frein à la mise en valeur de la beauté des femmes. Or, dans le jeu de séduction qui s’instaure entre l’homme et la femme, on ne peut nier que la femme n’est pas victime du regard de l’homme, mais qu’elle est actrice dans cette dualité.
Là est l’enjeu du voile, lorsqu’il est porté avec la conscience de ses finalités sociales et spirituelles. Sans être une manière d’éloigner les prédateurs que seraient les hommes, il encadre la féminité de la femme qui aime mettre en avant sa beauté et se réjouit de pouvoir plaire. Une attitude qui, poussée à l’extrême comme c’est le cas à notre époque, est sans doute le véritable vecteur de l’aliénation des femmes.
En effet, ce potentiel de séduction féminine devient un instrument de corruption alors qu’il devrait être exploité au service de l’équilibre marital. On assiste alors à l’étalement indécent de ce qui relève du domaine de l’intime et à l’exacerbation de la dimension superficielle. Obnubilées par ces codes esthétiques, les femmes tombent facilement dans le piège de la quête du paraître. Le port du foulard permet, dans une certaine mesure, de faire barrage à ce penchant de l’âme humaine qui aime à se satisfaire d’elle-même et aime trouver la satisfaction d’autrui.
Cessons donc de fondre dans les clichés féministes en justifiant le port du foulard comme étant l’expression d’une indépendance, d’un pouvoir et d’une liberté. Le port du voile n’est pas un moyen pour gagner en liberté. Pourquoi remettre en cause sa liberté, son choix puisque de toute évidence c’est un choix personnel. Pourquoi se soucier de prouver qu’on se fond dans leurs revendications ?
Non, je porte le foulard pour plaire à Dieu, parce que c’est une sagesse et une prescription de mon Seigneur. Je respecte le hijab, qui n’est pas un voile, qui n’est pas un tissu ou un simple foulard mais plutôt un code vestimentaire qui prône la pudeur telle que mon Créateur l’a ordonnée :
« Dis aux croyantes de baisser leurs regards, d’être chastes, de ne montrer que l’extérieur de leurs atours, de rabattre leurs voiles sur leurs poitrines, de ne montrer leurs atours qu’à leur époux… » (S 24, v31).
Le port du voile n’est ni un refus d’intégration, ni une marque de l’intégrisme religieux et ni le signe de l’oppression des femmes. Je me couvre pour la seule raison de rechercher la satisfaction de Mon Seigneur par le respect et la reconnaissance de Son autorité à mon égard. Demande t-on à un enfant pourquoi il recherche la satisfaction de ses parents ? Plutôt que la liberté, j’assume la servitude volontaire à l’égard de mon Créateur. Plutôt que par choix, j’opte pour le respect du commandement divin. Plutôt que l’émancipation, je recherche la satisfaction de Mon Seigneur.
Il ne s’agit ni d’angéliser le port du voile, ni de le réduire à un choix esthétique ou féministe, mais plutôt de rappeler qu’on ne peut dissocier le voile de son attribut religieux en le considérant comme n’importe quel autre vêtement. La décence, la Crainte révérencielle de Dieu justifient mes motivations. C’est en ce sens que mon foulard représente un cheminement spirituel et personnel, sans qu’il ne soit un danger pour les valeurs de la République et encore moins un danger pour la laïcité.
En France, le voile interpelle, polarise, préoccupe, mais surtout il incarne des problématiques qui dépassent de loin son mètre carré. Et, soyons clairs le symbole n’est jamais que le bouc émissaire. Un véritable regard historique sur la question pourrait représenter une piste pour désamorcer ces conflits stériles.
En effet, quand il s’agit d’évoquer la question du voile en France, les thèmes de l’immigration, des banlieues et de l’islam resurgissent. Comme en témoigne la modification du code de la nationalité, la question de l’immigration prouve un véritable malaise. Il s’avère qu’aujourd’hui, le terme immigration apparaît toutefois inapproprié puisqu’il ne s’agit plus, (et c’est bien là le problème), de jeunes immigrés musulmans, mais de jeunes français musulmans, nés en France de parents immigrés dont il est souvent question quand on évoque l’Islam en France.
La République a lié son histoire à celle de l’immigration et aujourd’hui, elle refuse d’assumer cette mémoire. Elle a souhaité l’immigration, une main d’œuvre bon marché qu’elle a parquée dans des cités populaires vouées au repli communautaire et à la précarité. Tandis que certains « intégristes républicains » cherchent à débarrasser les religions de la sphère publique au nom de la neutralité, d’autres instrumentalisent la religion comme un outil de diversion politique. C’est ainsi que, face aux problemes des banlieues, on cherche des coupables en pointant du doigt l’Islam. Mais si l’Islam était tant présent dans les banlieues, on aurait des cités contraires à la description de ces « sas » où les violences sociales, physiques et symboliques s’accumulent. En effet, ces banlieues nous sont toujours représentées comme l’épicentre des problèmes urbains, un espace où se focalisent tous les maux de notre société.
Si l’islam était aussi imprégné dans ces cités populaires, on aurait plutôt un exemple du vivre ensemble, de paix et de cohésion. Sauf que tout au long des débats, on ne cesse de présenter un islam qui pousse le croyant musulman à rejeter l’autre ne partageant pas ses croyances, un islam qui oppresserait les femmes. Toutes ces dérives fustigent les musulmans alors que tout l’inverse régnait à l’époque prophétique.
En effet, à cette époque, juifs et musulmans cohabitaient en respectant les règles instaurées par le Prophète. A Médine, les tribus arabes et juives formaient une communauté pluriculturelle et pluri religieuse. Dans une logique d’intégration et de volonté de coexistence, le Prophète instaura le Pacte de Médine[2], lequel regroupait les clauses dictant un rapport fraternel avec les tribus juives, les immigrés dont le principe fondamental était de respecter leurs droits et de garantir leur liberté de culte où leurs droits et leur liberté de culte. Cette charte édictée dans une société autrefois déchirée par les guerres tribales fût un acte révolutionnaire, d’autant plus qu’elle mettait en avant l’importance de la citoyenneté et du vivre ensemble.
En étant aussi novatrice, elle fut considérée comme la première « vraie » constitution de l’histoire. A cette charte, nous pouvons également mentionner le Pacte Sainte-Catherine au Sinaï en 628, ainsi que le Pacte de Najran en 631[3], lesquels ont protégé les droits universels des chrétiens et notamment des moines non assujettis à la dîme. Le compagnon Omar ibn al-Khattâb suivit ainsi l’exemple du Prophète lors de la prise de Jérusalem en garantissant aux chrétiens[4] « la sécurité de leurs personnes, de leurs biens, de leurs églises et de leurs croix »[5]. Autant d’histoires qui illustrent comment l’islam nous a ainsi dressé un exemple du vivre ensemble à travers ces pactes qui prônent l’idée d’une société inclusive et plurielle.
La France est aujourd’hui une société diverse, une diversité liée à une histoire inscrite en Outre-mer et en Outre-méditerranée. Si l’histoire ne sert pas à prédire l’avenir, un enseignement peut être tiré de la brève rétrospective de l’Algérie française.
En effet, l’Algérie, territoire français colonisé de 1830 à 1962, a attiré des Français de métropole, des étrangers venus d’Espagne, d’Italie, de Malte ou d’Allemagne. Les étrangers européens ainsi que leurs enfants ont été naturalisés français par la loi de 1889[6]. Restaient à l’écart de ce processus d’intégration, les « indigènes musulmans », tels qu’étaient appelés les Algériens autochtones[7]. Ces indigènes avaient un statut de « sujets français », privés de la citoyenneté à part entière puisqu’ils « ne jouissent ni des droits civils, ni des droits politiques » (Weil, 2005 : 95). Ils ne dépendaient pas de la loi française, mais du « code de l’indigénat »[8].
Pourtant, la France s’était engagée solennellement « à ne pas porter atteinte à la liberté des habitants et à leur religion». Contrairement aux « indigènes » musulmans et malgré l’emploi du terme « indigène », qui connote une humiliation, les juifs n’étaient pas soumis au régime pénal de l’indigénat[9]. En octobre 1870, à la grande surprise des Algériens, le décret Crémieux confèra la nationalité française aux 35 000 juifs d’Algérie[10], laissant ainsi à l’écart les « indigènes musulmans », qui constituaient pourtant la majorité de la population de l’Algérie. En effet, bien que le territoire ait été déclaré français, tous les habitants ne jouissaient pas des droits attachés à la citoyenneté. La plénitude de ces droits était donc le privilège d’une minorité, les Européens et les Juifs, considérés comme ” Français d’ Algérie “, tandis que les ” indigènes” en étaient exclus.
Au fil des années, face aux contestations et pressions, devenir citoyen français pour un indigène musulman pouvait être envisageable, s’il acceptait de remettre en question son appartenance religieuse[11] (religion qui relève portant du domaine du privé). Sauf que même en renonçant à sa religion, cela ne suffisait pas pour acquérir la pleine nationalité française, les procédures étant bien plus longues que pour les autres.
« A partir de 1919, différentes lois avaient permis à certains “indigènes” de devenir, sous certaines conditions, citoyens français, mais il s’agissait de mesures concernant toujours une petite minorité. Pour la masse des Algériens, il n’y a jamais eu égalité de statut, puisque ceux-ci, bien qu’ayant la nationalité française, étaient distingués du reste de la population, l’appellation de “Français musulmans” remplaçant celle d'”indigènes”, mais conservant exactement le même sens »[12].
Cette application d’un faux modèle de la République provoqua l’essor d’un mouvement indépendantiste, à base religieuse/communautaire, et la guerre avec le dénouement que l’on connaît. Dans ce contexte colonial de domination, l’islamophobie était donc déjà bien présente. Pour résumer et populariser leur opposition intransigeante à l’Islam, les colons brandissaient le voile, le haïk blanc, qui cachait le visage des femmes: « Vous voterez quand vos femmes seront dévoilées… ».
On assistait alors à des scènes impitoyables et très violentes de dévoilement publiques de femmes[13], pour que l’homme français puisse prendre possession visuellement de la femme arabe. Le maréchal Bugeaud pensait que les Arabes leur échappaient, car leurs femmes étaient dissimulées de leur regard. Dans le même état d’esprit islamophobe, Ernest Renan affirmait que « l’islam est le fanatisme, le dédain de la science, la suppression de la société civile [14]». 150 ans après, on retombe dans le même discours xénophobe où le musulman est jugé rétif au progrès, présenté comme un danger qui menace la sécurité des biens, des personnes, l’avenir de la nation et de la civilisation occidentale. Ce passé affecte toujours notre présent et alimente les obsessions islamophobes de beaucoup de nos politiciens et journalistes.
A l’heure où le religieux dérange, et que l’oppression masculine ne se manifeste pas là où on aimerait la voir, apprenons à lire les codes que véhiculent les choix vestimentaires de chacun pour en comprendre le mystère. L’affaire du voile est révélateur d’une identité républicaine en crise, où il est plus facile d’avoir recours à la diabolisation et à la répression des signes de divergence ou de différence que de faire preuve de tolérance.
« Douce France, Cher pays de mon enfance, Bercée de tendre insouciance… ».
BIBLIOGRAPHIE
Textes saints
Le Saint Coran Sourate 29, verset 46
Ancien Testament, Chapitre 11, versets 4 et 6
Textes de lois
Le décret pris le 24 octobre 1870 par le ministre de la Justice français Adolphe Crémieux :
Principaux textes de lois : https://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-des-dossiers/2017-Dossiers/La-laicite/Les-principaux-textes-francais
https://www.retronews.fr/journal/gazette-nationale-ou-le-moniteur-universel/30-octobre-1870/149/1378601/1
Ouvrages
Lucie Choffey, L’Effroyable imposture du féminisme, Kontre Kulture (2014)
Gilles Manceron et Hassan Remaoun – D’une rive à l’autre – Syros 1993
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Benjamin Stora – Le transfert d’une mémoire – la Découverte 1999
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Revues
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M’hamed Oualdi et Noureddine Amara, La nationalité dans le monde arabe des années 1830 aux années 1960, in revue des mondes musulmans et de la Méditerrannée, n°137 mai 2015
Prélot, Pierre-Henri. « Les signes religieux et la loi de 1905. Essai d’interprétation de la loi portant interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public à la lumière du droit français des activités religieuses », Société, droit et religion, vol. numéro 2, no. 1, 2012, pp. 25-46
Schilling Robert. Vestales et vierges chrétiennes dans la Rome antique. In: Revue des Sciences Religieuses, tome 35, fascicule 2, 1961. pp. 113-129
Patrick Weil, La Justice en Algérie 1830-1962, La Documentation française, Collection Histoire de la Justice, Paris, 2005, pp.95-109
Henry Laurens, Renan en son temps : la place de l’Islam dans son oeuvre. In: Cahiers de l’Association internationale des études francaises, 2010, n°62. pp. 73-92
Zappi, Sylvia. « Cachez ce voile que la république ne saurait voir… », Mouvements, vol. 31, no. 1, 2004, pp. 86-89.
Enquêtes et rapport
Ifop (Institut français d’opinion publique), 2011, Les Pratiques religieuses chez les musulmans
Ined (Institut national d’études démographiques), 2010. TeO : Enquête sur la diversité des populations en France.
Rapport d’étape du CCIF sur l’Islamophobie en France : http://www.islamophobie.net/wp-content/uploads/2019/01/ccif_rapport_2012.pdf
Sitographie
https://www.franceculture.fr/emissions/questions-dislam/questions-dislam
[1] Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°3895 qui l’a authentifié
[2] https://www.franceculture.fr/emissions/questions-dislam/questions-dislam
[3] Dieu dit Sourate 29, verset 46 « Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre ( Juifs et Chrétiens ).
[4] Aujourd’hui encore les clés de l’église du saint sépulcre sont entre les mains d’une famille musulmane qui en assure l’entretien. Ce pacte est gravé dans le marbre sur l’un des murs de la mosquée qui se trouve en face de l’église.
[5] Dominique Perrin, Palestine : une terre, deux peuples – Villeneuve-d’Asq : Presses universitaires du Septentrion, 2000 – (Histoire et civilisations), pp45.
[6] Patrick Weil, “Qu’est-ce qu’un Français ?” Grasset 2002
[7] La Justice en Algérie 1830-1962, La Documentation française, Collection Histoire de la Justice, Paris, 2005, pp.95-109
[8] La nationalité dans le monde arabe des années 1830 aux années 1960, n°137 mai 2015
[9] Idem
[10] https://www.retronews.fr/journal/gazette-nationale-ou-le-moniteur-universel/30-octobre-1870/149/1378601/1
[11] Benjamin Stora – Le transfert d’une mémoire – la Découverte 1999
[12] Gilles Manceron et Hassan Remaoun – D’une rive à l’autre – Syros 1993
[13] Lalami, Feriel. « L’enjeu du statut des femmes durant la période coloniale en Algérie », Nouvelles Questions Féministes, vol. vol. 27, no. 3, 2008, pp. 16-27.
[14] Laurens. Renan en son temps : la place de l’Islam dans son oeuvre. In: Cahiers de l’Association internationale des études francaises, 2010, n°62. pp. 73-92

