in ,

Jean Sarkozy abdique mais ne rompt pas

Est-ce la peur panique d’une impopularité aussi fulgurante que l’aurait été son ascension aux commandes de l’Etablissement public d’aménagement de la Défense, plus connu désormais sous le sigle d’EPAD, qui a fait renoncer le fils cadet de Nicolas Sarkozy à briguer une présidence entachée du fait du Prince ?

Sarkozy père et fils ont-ils jeté l’éponge sous la fureur d’un cyclone politico-médiatique national et international qui les a débordés, conspuant et ironisant un souverain omnipotent et un dauphin, le « prince Jean », qui s’est juste donné la peine de naître, dans une société française où la monarchie a encore de beaux restes ?

Replié dans son bunker de certitudes, est-ce un récent sondage CSA l’alertant sur la vive réprobation populaire qui gagnait le pays, jusque parmi ses propres troupes, qui a eu raison cette fois-ci de l’aveuglement d’un président et de son système de castes et de privilèges ?

Publicité
Publicité
Publicité

Toujours est-il qu’invité du JT de France 2 jeudi soir, l’inexpérimenté jeune élu de 23 ans, dont la seule présence relègue la méritocratie à un concept passéiste, a annoncé le retrait de sa candidature dans une abnégation qui n’abuse que lui-même : « Je serai candidat au poste d’administrateur de l’Epad mais, si je suis élu, je ne briguerai pas la présidence », ajoutant « Je ne veux pas d’une victoire qui porte le poids du soupçon de favoritisme ».

La France « d’en bas », frondeuse, s’est unanimement insurgée contre un népotisme d’Etat inacceptable dans une démocratie, à moins que n’ayons déjà depuis longtemps basculé dans un régime oligarchique …

Publicité
Publicité
Publicité

Laisser un commentaire

GIPHY App Key not set. Please check settings

    La diversité des interprétations dans l’unité de la charia

    Un reportage sur la restauration rapide et le Halal déprogrammé par M6