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Véronique Genest : “l’islamophobie n’est absolument pas du racisme”

Le ridicule ne tue pas, surtout quand il s’appuie sur des réseaux influents et tentaculaires, Véronique Genest, ou l’islamophobe partie en croisade sous l’étendard de l’ignorance crasse, a encore les honneurs de la presse, en dépit de sa récente prestation calamiteuse dans « On n’est pas couché » sur France 2.

Il est certain que le seul sort qu’elle mériterait serait d’être reléguée dans l’oubli ou dans les bêtisiers télévisuels de l’INA, mais comment, encore une fois, ne pas se faire l’écho de son interview accordée à VSD, tant son insondable bêtise et sa malhonnêteté intellectuelle sont aveuglantes ?

Dans un grand écart périlleux, la néophyte en politique, qui se défend de vouloir faire de la politique mais qui a été adoubée par le lobby pro-israélien pour être l’improbable députée suppléante des Français de l’étranger à l’Assemblée Nationale, se livre à un nouvel exercice de style : nous faire prendre des vessies pour des lanternes, ou en d’autres termes un mea culpa pour ce qu’il n’est pas…

"Barthès dit que je suis raciste, mais c’est très con. L’islamophobie n’est absolument pas du racisme. La religion n’a pas de race. J’ai le droit de la critiquer sans être raciste", déclare la zélée propagandiste de l'hégémonie israélienne qui a loué, bien conscieusement, les vertus du vivre-ensemble sur la terre promise où, selon sa vision partisane, "Il y a tout et tout le monde vit ensemble".  Mais son imposture atteint des sommets, lorsqu’elle déplore que l’on puisse parler de ségrégation envers les Palestiniens, lançant : "Moi, je finis par me demander, si ce n’est pas un nouvel antisémitisme dissimulé".

On ignore combien ils sont, dans la caste politico-médiatique, à tirer sur les ficelles de la nouvelle marionnette de la vaste Tartufferie hexagonale, mais leur perfidie n’abuse plus personne, à part eux-mêmes. Si jamais, par malheur pour les valeurs républicaines, Véronique Genest faisait son entrée sous la coupole dorée du temple législatif, il serait bon, pour sa culture personnelle, qu’elle sache que l’islamophobie est un délit et non une opinion, et que selon sa définition gravée dans le marbre : "elle recouvre l’ensemble des actes de discrimination et de violence visant des institutions ou des individus en raison de leur appartenance présupposée à l’islam".

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