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Une ratonnade commise par des nervis de la LDJ passée à la trappe de la justice

Dans notre République laïciste des faux-semblants, des faux-fuyants et des graves faux pas, souvent intentionnels, il en va du traitement judiciaire des faits divers comme de la liberté d’expression : il est soumis au diktat du deux poids deux mesures, certains dossiers revêtant moins que d’autres un caractère prioritaire, certains coupables méritant moins que d’autres de répondre de leur crime, certaines enquêtes étant opportunément jetées dans les oubliettes de la justice, ce puits sans fond où s’enlisent, en toute opacité, des affaires jugées moins délictueuses que d’autres…

Ô stupeur et désenchantement (enfin presque…), l’agression à caractère raciste de deux Maghrébins par une quinzaine de membres de la Ligue de défense juive (LDJ), en 2009, n’a pas été épargnée par ce passage à la trappe mené prestement et sans autre forme de procès ! L'omerta politico-médiatique faisant d'autant plus vite disparaître ce dossier qu'elle lui a opposé la chape de plomb du silence…

Il faut dire que l’acte hautement répréhensible, qui a été mis en sommeil par les quatre juges d’instruction chargés de le traiter, a été commis par la milice juive néo-fasciste et islamophobe qui piétine régulièrement les valeurs républicaines en toute impunité, cette accablante anomalie française que personne ne nous envie puisqu’elle est blacklistée aux Etats-Unis et même en Israël, et dont on attend toujours la dissolution annoncée par le ministère de l’Intérieur.

Les années ont passé, l’affaire a poursuivi sa longue hibernation en toute quiétude, s’étant volatilisée comme par enchantement, de même que les six suspects qui, miraculeusement, n’ont jamais été renvoyés devant le tribunal. On aurait pu espérer que le soudain sursaut, le 25 janvier dernier, de Carole Vujasinovic, la cinquième juge d’instruction, qui a décidé de convoquer deux suspects présumés pour les mettre en examen, serait parvenu à exhumer l’affaire de l’obscur tiroir où elle croupissait, mais, pas de chance, ceux-ci auraient pris la poudre d'escampette depuis belle lurette, la justice les suspectant d’avoir fui vers Israël… A défaut d'avoir tout mis en oeuvre pour les mettre sous les verrous, l'institution judiciaire sait au moins où ils ont mis les voiles, c'est merveilleux !

Il est vrai que la providentielle inertie politique et, son corollaire, l’inespérée torpeur judiciaire, ont laissé tout loisir aux auteurs de cette ratonnade, vieille de cinq ans, de boucler leurs bagages et de s'envoler, sans être nullement inquiétés, vers la « terre promise ».

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