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Une étudiante cloue le bec au tribunal médiatique : « Aucun journaliste ne demande à Meyer Habib, qui parle de cancer gazaouis, des comptes !»

A 24 ans, Ariane Anemoyannis, l’une des figures de proue de la jeunesse française pro-palestinienne, peut se targuer de parvenir à clouer le bec au tribunal médiatique et à la légion de censeurs pro-sionistes qui le compose.

Loin de se laisser intimider par leurs réquisitoires implacables, tonitruants, qui n’ont d’autre finalité que de museler ceux qui osent qualifier de génocide l’insoutenable massacre de la population de Gaza, l’étudiante en droit, membre du collectif Poing Levé, émanation étudiante du parti trotskiste Révolution permanente (RP), s’est une fois encore illustrée par une intervention remarquable sur BFMTV.

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Face aux sophistes de l’analogie nauséeuse entre antisionisme et antisémitisme, Ariane Anemoyannis ne l’a pas envoyé dire, les renvoyant à leur insondable hypocrisie  : « Aucun journaliste ne demande à Meyer Habib qui parle de cancer gazaouis, qui dit massacrez -les tous (…) Personne ne lui demande des comptes, et moi je dois rendre des comptes uniquement parce que j’ai brandi le drapeau palestinien. ». 

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