Passionnelle, hystérique, la énième polémique autour du hijab, le « hijab de running » retiré de la vente par Décathlon, ne grandit pas la France. Pire, elle la ridiculise à la face du monde, notamment de l’autre côté de l’Atlantique…
Epinglée par le Washington Post, la France des Lumières a perdu de son lustre. « La France s’est encore ridiculisée en parlant de ce que les musulmanes doivent porter ou non » – James Mac Auley
Nike, le géant US du sportswear, doit en rire… Son hijab conçu pour le sport et commercialisé en 2018 n’a suscité aucun tollé. Mieux encore, il bat des records de vente et ses égéries ont été unanimement saluées !
Pour éclairer la France aveuglée par sa croisade anti-voile, voici six portraits de musulmanes qui brisent magistralement les préjugés.
Indira Kaljo, basketteuse américaine, très attachée à ses origines bosniaques. Bilqîs Abdul-Qaadlir, l’étoile montant du basket US, animée d’une foi inébranlable. En 2017, la Fédération internationale de Basketball (FIBA) a autorisé le port du voile. Elles ont œuvré dans ce sens.
Assmaah Helal, footballeuse australienne d’origine égyptienne, en lutte contre les préjugés. En 2014, la Fédération internationale de football (FIFA) a levé l’interdiction du port du voile. Elle y a contribué.
Zahri Lari, la première patineuse voilée du désert, aérienne et combative. L’égérie émiratie de Nike veut faire évoluer les mentalités, notamment de sa fédération sportive, à l’instar de la FIFA et de la FIBA.
Ibtihaj Muhammad, la célèbre escrimeuse américaine, médaillée aux JO de Rio en 2016. Première athlète américaine voilée à participer aux JO, elle est entrée dans la légende du sport. En 2018, Mattel a créé et commercialisé la première poupée Barbie voilée en son honneur.
Rahaf Khatib, la première marathonienne américaine voilée. Fidèle à ses racines syriennes, cette coureuse de fond qui avale les kilomètres a eu les honneurs de la couverture du magazine « Women’s running ». Une première !
Elles sont femmes, musulmanes et sportives de haut niveau. Elles ne sont ni des “pasionaria islamistes”, ni des “femmes soumises”.
