
Dans les zones rurales marocaines, le taux de scolarisation dépasse rarement les 50 %. Pour les enseignants mutés dans ces régions, exercer le métier d’instituteur devient un défi. C’est le cas de Hicham El Faquih. Affecté en septembre 2017 dans le petit village de Tafsast, dans le nord du Maroc, il a décidé de prendre les choses en main et d’égayer le quotidien de ses élèves.
