Interpellant la communauté internationale dans un rare moment de lucidité diplomatique, le président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva n’a pas mâché ses mots. Lors d’une déclaration qui a résonné bien au-delà des frontières de l’Amérique latine, il a lancé : « J’espère que Donald Trump peut faire quelque chose pour mettre fin au génocide. Je vais répéter ce mot : génocide. Il faut mettre fin au génocide dans la bande de Gaza, ce n’est pas une guerre ! » En répétant ce terme avec insistance, Lula brise le silence complice de nombreux dirigeants occidentaux. Il ose nommer l’horreur, là où d’autres se réfugient derrière un langage aseptisé. Ces mots, prononcés avec fermeté, résonnent comme un appel urgent à l’action, une supplique adressée à un monde qui détourne les yeux. Le chef d’État brésilien s’inscrit dans la lignée de ceux qui refusent de banaliser l’indicible.
Le Président brésilien Lula : « Je vais répéter ce mot génocide. Il faut mettre fin au génocide dans la bande de Gaza, ce n’est pas une guerre ! » pic.twitter.com/irnl0XjbmJ
— Oumma.com (@oumma) May 15, 2025

